Sur fond de pénurie persistante de puces électroniques, quelque 4,6 millions de véhicules neufs ont été vendus dans l'Union européenne, où les principaux marchés affichent tous des chutes à deux chiffres.

L'Italie s'effondre ainsi de 22,7%, la France de 16,3%, l'Allemagne de 11% ou l'Espagne de 10,7%. Près de l'UE, le marché britannique a reculé de 11,9% sur la même période.

Le mois de juin a ainsi été le 11e mois de baisse d'affilée, avec un recul de 15,4% sur un an des ventes dans l'UE. En Belgique, les ventes ont chuté le mois dernier de 15,3% à 34.814 véhicules, selon des chiffres communiqués plus tôt par la fédération belge de l'automobile (Febiac). Sur six mois, la baisse est de 15,9%.

Depuis le printemps 2021, le marché automobile est freiné en Europe et en Amérique par une série de problèmes logistiques, dont une pénurie de semi-conducteurs. Ces puces électroniques, principalement produites en Asie, sont indispensables à la fabrication des téléphones et ordinateurs portables, mais aussi des voitures qui embarquent toujours plus d'électronique.

Avec une stabilisation de l'approvisionnement en puces, l'ACEA prévoyait un rebond des ventes d'automobiles au deuxième semestre 2022, mais la guerre en Ukraine est venue doucher cet optimisme.

Malgré des chiffres de ventes en baisse, les constructeurs ont engrangé des bénéfices au premier trimestre grâce à la hausse des prix des voitures. Mais leurs chiffres de ventes ont continué à baisser en avril.

Le leader européen Volkswagen a reculé de 18,5% au premier semestre 2022 (-22,3% sur un an), avec un fort repli de sa marque principale, de Skoda et d'Audi.

Son dauphin Stellantis a perdu 22,5% au premier semestre, et 17,9% sur un an, avec d'importants reculs pour Peugeot, Fiat ou Citroën, notamment.

Seul le groupe coréen Hyundai-Kia continue sa progression sur le marché européen avec +9,9% au premier semestre, mais -4,8% sur un an. Il repasse ainsi derrière le groupe Renault en part de marché (8,2% contre 11,8 sur le premier semestre).

Renault voit ses ventes chuter de 8,1% sur le premier semestre, la marque principale perdant 20,8% mais Dacia progressant de 16%.

Sur le premier semestre, les ventes de Toyota chutent de 1,6%, BMW-Mini de 13,7%, Mercedes-Benz de 8,1. Ford perd 14%, tandis que Volvo s'effondre de 27,4% et Land Rover-Jaguar de 30,1%.

Nissan perd 14,3%, Mazda 19,3%, Mitsubishi 6,2%, alors que tout en bas du tableau Honda affiche une progression de 18,2% (mais -8,9% sur un an) avec une part de marché de 0,4%.

Sur fond de pénurie persistante de puces électroniques, quelque 4,6 millions de véhicules neufs ont été vendus dans l'Union européenne, où les principaux marchés affichent tous des chutes à deux chiffres. L'Italie s'effondre ainsi de 22,7%, la France de 16,3%, l'Allemagne de 11% ou l'Espagne de 10,7%. Près de l'UE, le marché britannique a reculé de 11,9% sur la même période.Le mois de juin a ainsi été le 11e mois de baisse d'affilée, avec un recul de 15,4% sur un an des ventes dans l'UE. En Belgique, les ventes ont chuté le mois dernier de 15,3% à 34.814 véhicules, selon des chiffres communiqués plus tôt par la fédération belge de l'automobile (Febiac). Sur six mois, la baisse est de 15,9%. Depuis le printemps 2021, le marché automobile est freiné en Europe et en Amérique par une série de problèmes logistiques, dont une pénurie de semi-conducteurs. Ces puces électroniques, principalement produites en Asie, sont indispensables à la fabrication des téléphones et ordinateurs portables, mais aussi des voitures qui embarquent toujours plus d'électronique. Avec une stabilisation de l'approvisionnement en puces, l'ACEA prévoyait un rebond des ventes d'automobiles au deuxième semestre 2022, mais la guerre en Ukraine est venue doucher cet optimisme. Malgré des chiffres de ventes en baisse, les constructeurs ont engrangé des bénéfices au premier trimestre grâce à la hausse des prix des voitures. Mais leurs chiffres de ventes ont continué à baisser en avril. Le leader européen Volkswagen a reculé de 18,5% au premier semestre 2022 (-22,3% sur un an), avec un fort repli de sa marque principale, de Skoda et d'Audi. Son dauphin Stellantis a perdu 22,5% au premier semestre, et 17,9% sur un an, avec d'importants reculs pour Peugeot, Fiat ou Citroën, notamment. Seul le groupe coréen Hyundai-Kia continue sa progression sur le marché européen avec +9,9% au premier semestre, mais -4,8% sur un an. Il repasse ainsi derrière le groupe Renault en part de marché (8,2% contre 11,8 sur le premier semestre). Renault voit ses ventes chuter de 8,1% sur le premier semestre, la marque principale perdant 20,8% mais Dacia progressant de 16%. Sur le premier semestre, les ventes de Toyota chutent de 1,6%, BMW-Mini de 13,7%, Mercedes-Benz de 8,1. Ford perd 14%, tandis que Volvo s'effondre de 27,4% et Land Rover-Jaguar de 30,1%.Nissan perd 14,3%, Mazda 19,3%, Mitsubishi 6,2%, alors que tout en bas du tableau Honda affiche une progression de 18,2% (mais -8,9% sur un an) avec une part de marché de 0,4%.