"Les négociations pour un nouvel accord sectoriel dans le secteur des titres-services ont débuté en septembre, ont été particulièrement compliquées et sont désormais bloquées. Les employeurs affirment qu'il n'y a pas d'argent et qu'ils ne peuvent donc pas répondre à presque toutes les demandes. Nous ne l'acceptons pas", résument la FGTB Titres services, la CGSLB et la CSC Alimentation et Services dans un communiqué.

Le secteur concerne quelque 150.000 aides-ménagères. Les syndicats entendent notamment obtenir une hausse des indemnités de déplacement, alors que les prix à la pompe grimpent.

Côté salaires, "les employeurs ont accordé leurs violons au sein de (la fédération) Federgon pour ne faire que le minimum pour les aide-ménagères: une augmentation de 0,4%. Cette 'augmentation' équivaut à 0,05 euro supplémentaire par heure. Des miettes", dénonce le front commun syndical.

Après plusieurs actions au cours des semaines écoulées, les syndicats veulent à présent mettre la pression avec un calendrier s'étalant sur deux semaines et en manifestant notamment devant les sièges des grands acteurs du secteur, a précisé le secrétaire fédéral de la FGTB-ABVV, Issam Benali. Lundi, une action sera organisée devant le siège de l'employeur Daoust à Bruxelles ainsi que de Het Poetsbureau à Beringen, dans le Limbourg

Sans accord d'ici la fin du mois de décembre, les aides-ménagères risquent en outre de rater une prime corona. Une nouvelle rencontre entre patrons et syndicats est prévue le 16 décembre.

"Les négociations pour un nouvel accord sectoriel dans le secteur des titres-services ont débuté en septembre, ont été particulièrement compliquées et sont désormais bloquées. Les employeurs affirment qu'il n'y a pas d'argent et qu'ils ne peuvent donc pas répondre à presque toutes les demandes. Nous ne l'acceptons pas", résument la FGTB Titres services, la CGSLB et la CSC Alimentation et Services dans un communiqué. Le secteur concerne quelque 150.000 aides-ménagères. Les syndicats entendent notamment obtenir une hausse des indemnités de déplacement, alors que les prix à la pompe grimpent. Côté salaires, "les employeurs ont accordé leurs violons au sein de (la fédération) Federgon pour ne faire que le minimum pour les aide-ménagères: une augmentation de 0,4%. Cette 'augmentation' équivaut à 0,05 euro supplémentaire par heure. Des miettes", dénonce le front commun syndical. Après plusieurs actions au cours des semaines écoulées, les syndicats veulent à présent mettre la pression avec un calendrier s'étalant sur deux semaines et en manifestant notamment devant les sièges des grands acteurs du secteur, a précisé le secrétaire fédéral de la FGTB-ABVV, Issam Benali. Lundi, une action sera organisée devant le siège de l'employeur Daoust à Bruxelles ainsi que de Het Poetsbureau à Beringen, dans le Limbourg Sans accord d'ici la fin du mois de décembre, les aides-ménagères risquent en outre de rater une prime corona. Une nouvelle rencontre entre patrons et syndicats est prévue le 16 décembre.