La délégation syndicale se réjouit toutefois d'avoir obtenu une réduction du nombre de départs d'une vingtaine d'unités et d'avoir augmenté la proportion de départs volontaires. Ainsi, seul un quart des licenciements auront été forcés. Le reste sont des départs volontaires, dont la date de fin du contrat est fixée de manière consensuelle, éclaire Tim De Cang, secrétaire permanent Setca pour Bruxelles-Hal-Vilvorde.

Les représentants du personnel déplorent toutefois ne pas avoir obtenu "la transparence et le suivi" de la mise en oeuvre des décisions de la direction. Ils n'ont également pas eu de sécurité d'emploi pour le personnel restant en service.

Depuis l'annonce début novembre d'un vaste plan de restructuration menaçant 196 emplois, le dialogue entre les syndicats et la direction d'IBM est resté très tendu. Les discussions sont restées au point mort après que la direction a décidé "unilatéralement", selon les syndicats, de mettre fin à la première phase de la procédure Renault, qui encadre les licenciements collectifs.

Ce "dialogue de sourds abrutissant subi pendant ces huit derniers mois, l'incapacité de la direction à pouvoir parvenir à un accord social et le chantage fait aux licenciements forcés pour éviter les contestations individuelles se terminent par un ébranlement du leadership du nouveau directeur général belge et de son staff, en place depuis le début de cette année, qui a creusé un fossé gigantesque avec son personnel et les représentants" de celui-ci, dénonce le front commun syndical.

Une lettre a été envoyée au siège américain d'IBM pour demander son intervention. Une pétition en ce sens a aussi été signée par plus de 200 travailleurs et travailleuses, selon les syndicats.

Au mois de septembre, un médiateur du SPF Emploi interviendra dans l'entreprise; un accompagnement, réclamé par les syndicats, "plus que nécessaire pour la restauration d'une base minimale de confiance et pour construire des points de part et d'autre de ce fossé".

Environ 200 membres du personnel quitteront à leur tour l'entreprise en septembre, dans le cadre d'un transfert vers Kyndryl, nouvelle société spécialisée dans la gestion de l'infrastructure informatique des entreprises. Le reste du personnel se consacrera chez IBM à l'intelligence artificielle et au cloud hybride. Chez Kyndryl, tout licenciement sera proscrit pendant six mois mais les syndicats craignent qu'à l'issue de ce délai, de nouvelles pertes d'emploi surviennent.

La délégation syndicale se réjouit toutefois d'avoir obtenu une réduction du nombre de départs d'une vingtaine d'unités et d'avoir augmenté la proportion de départs volontaires. Ainsi, seul un quart des licenciements auront été forcés. Le reste sont des départs volontaires, dont la date de fin du contrat est fixée de manière consensuelle, éclaire Tim De Cang, secrétaire permanent Setca pour Bruxelles-Hal-Vilvorde. Les représentants du personnel déplorent toutefois ne pas avoir obtenu "la transparence et le suivi" de la mise en oeuvre des décisions de la direction. Ils n'ont également pas eu de sécurité d'emploi pour le personnel restant en service. Depuis l'annonce début novembre d'un vaste plan de restructuration menaçant 196 emplois, le dialogue entre les syndicats et la direction d'IBM est resté très tendu. Les discussions sont restées au point mort après que la direction a décidé "unilatéralement", selon les syndicats, de mettre fin à la première phase de la procédure Renault, qui encadre les licenciements collectifs. Ce "dialogue de sourds abrutissant subi pendant ces huit derniers mois, l'incapacité de la direction à pouvoir parvenir à un accord social et le chantage fait aux licenciements forcés pour éviter les contestations individuelles se terminent par un ébranlement du leadership du nouveau directeur général belge et de son staff, en place depuis le début de cette année, qui a creusé un fossé gigantesque avec son personnel et les représentants" de celui-ci, dénonce le front commun syndical. Une lettre a été envoyée au siège américain d'IBM pour demander son intervention. Une pétition en ce sens a aussi été signée par plus de 200 travailleurs et travailleuses, selon les syndicats. Au mois de septembre, un médiateur du SPF Emploi interviendra dans l'entreprise; un accompagnement, réclamé par les syndicats, "plus que nécessaire pour la restauration d'une base minimale de confiance et pour construire des points de part et d'autre de ce fossé". Environ 200 membres du personnel quitteront à leur tour l'entreprise en septembre, dans le cadre d'un transfert vers Kyndryl, nouvelle société spécialisée dans la gestion de l'infrastructure informatique des entreprises. Le reste du personnel se consacrera chez IBM à l'intelligence artificielle et au cloud hybride. Chez Kyndryl, tout licenciement sera proscrit pendant six mois mais les syndicats craignent qu'à l'issue de ce délai, de nouvelles pertes d'emploi surviennent.