Selon les organisations syndicales, la ministre de l'Emploi Nathalie Muylle permet aux employeurs "de ne pas respecter la loi" depuis plusieurs semaines. Les travailleurs qui sont tombés malades avant la prise d'effet du chômage temporaire ne reçoivent pas de salaire garanti, déplorent-elles.

"Les abus en la matière sont innombrables et les employeurs se cachent derrière votre tolérance pour laisser des milliers de travailleurs dans l'incertitude à propos de leur rémunération", écrivent les syndicats en interpellant la ministre. "Les coûts sont ainsi répercutés sur la communauté, même là où ce n'est pas nécessaire."

Le Setca, l'ACV Puls, la CNE, la Centrale Générale et l'ACV BIE soulignent que les revenus doivent être protégés et que le salaire garanti des employés est un droit. Ils indiquent qu'ils publieront la liste des entreprises où des abus sont constatés si la ministre n'intervient pas.

Selon les organisations syndicales, la ministre de l'Emploi Nathalie Muylle permet aux employeurs "de ne pas respecter la loi" depuis plusieurs semaines. Les travailleurs qui sont tombés malades avant la prise d'effet du chômage temporaire ne reçoivent pas de salaire garanti, déplorent-elles. "Les abus en la matière sont innombrables et les employeurs se cachent derrière votre tolérance pour laisser des milliers de travailleurs dans l'incertitude à propos de leur rémunération", écrivent les syndicats en interpellant la ministre. "Les coûts sont ainsi répercutés sur la communauté, même là où ce n'est pas nécessaire." Le Setca, l'ACV Puls, la CNE, la Centrale Générale et l'ACV BIE soulignent que les revenus doivent être protégés et que le salaire garanti des employés est un droit. Ils indiquent qu'ils publieront la liste des entreprises où des abus sont constatés si la ministre n'intervient pas.