"Nous ferons bien sûr tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre les intérêts de l'ensemble du personnel", affirment les syndicats. "Mais la question pertinente est de savoir si ces licenciements ne sont que la partie émergée de l'iceberg", poursuivent-ils.

Les syndicats attendent des réponses claires de la direction dès que possible. "Le personnel, la colonne vertébrale de chaque entreprise de FNG, y a droit. Les travailleurs, toujours restés fidèles au poste, méritent mieux", soutiennent-ils. Les syndicats ont appris lundi que le groupe de mode prévoit une restructuration.

FNG pourrait fermer jusqu'à 47 magasins et supprimer 287 emplois. "Un cauchemar pour les travailleurs et leurs familles, après des mois d'incertitude et l'énorme impact émotionnel de la crise du coronavirus", dénoncent les syndicats. "Comme si cela ne suffisait pas, une grande incertitude plane encore sur les négociations au sujet de l'allègement de la dette avec les banques, les actionnaires et les obligataires.

La direction n'a pas vu d'autre issue que de demander la protection contre ses créanciers. Cette procédure annonce rarement une bonne nouvelle. Après des mois de négociations, la direction ne semble toujours pas avoir réussi à trouver un accord avec ses créanciers. Nous attendons toujours une explication solide concernant les nombreuses dépréciations d'actifs et transactions douteuses. Après plus de 10 mois, l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA) n'a toujours pas toutes les réponses", dénoncent encore les syndicats.

"Nous ferons bien sûr tout ce qui est en notre pouvoir pour défendre les intérêts de l'ensemble du personnel", affirment les syndicats. "Mais la question pertinente est de savoir si ces licenciements ne sont que la partie émergée de l'iceberg", poursuivent-ils.Les syndicats attendent des réponses claires de la direction dès que possible. "Le personnel, la colonne vertébrale de chaque entreprise de FNG, y a droit. Les travailleurs, toujours restés fidèles au poste, méritent mieux", soutiennent-ils. Les syndicats ont appris lundi que le groupe de mode prévoit une restructuration. FNG pourrait fermer jusqu'à 47 magasins et supprimer 287 emplois. "Un cauchemar pour les travailleurs et leurs familles, après des mois d'incertitude et l'énorme impact émotionnel de la crise du coronavirus", dénoncent les syndicats. "Comme si cela ne suffisait pas, une grande incertitude plane encore sur les négociations au sujet de l'allègement de la dette avec les banques, les actionnaires et les obligataires. La direction n'a pas vu d'autre issue que de demander la protection contre ses créanciers. Cette procédure annonce rarement une bonne nouvelle. Après des mois de négociations, la direction ne semble toujours pas avoir réussi à trouver un accord avec ses créanciers. Nous attendons toujours une explication solide concernant les nombreuses dépréciations d'actifs et transactions douteuses. Après plus de 10 mois, l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA) n'a toujours pas toutes les réponses", dénoncent encore les syndicats.