"Les négociations sur un nouvel accord sectoriel dans le secteur des titres-services n'avancent pas d'un millimètre", déplorent la CSC, la FGTB et la CGSLB tout en reprochant aux employeurs de ne pas sembler "se rendre compte de la difficulté de la crise énergétique pour les aide-ménagers et aide-ménagères".

"Tout comme il y a deux ans, le secteur des titres-services est le seul secteur où aucun accord sectoriel n'a encore été conclu", dénoncent encore les syndicats pour qui "ce manque de respect envers les travailleurs est révoltant".

Les syndicats demandent dès lors une "réforme fondamentale" du secteur des titres-services. "Il est inacceptable que les aide-ménagères soient considérées comme des travailleuses de seconde classe, alors que certaines entreprises de titres-services réalisent d'énormes bénéfices. Surtout lorsque cela se produit dans un secteur subventionné à 70 % par des fonds publics. Donner tous les avantages aux actionnaires et en même temps imputer toutes les charges aux contribuables, cela aussi doit enfin être terminé", concluent les syndicats.

"Les négociations sur un nouvel accord sectoriel dans le secteur des titres-services n'avancent pas d'un millimètre", déplorent la CSC, la FGTB et la CGSLB tout en reprochant aux employeurs de ne pas sembler "se rendre compte de la difficulté de la crise énergétique pour les aide-ménagers et aide-ménagères". "Tout comme il y a deux ans, le secteur des titres-services est le seul secteur où aucun accord sectoriel n'a encore été conclu", dénoncent encore les syndicats pour qui "ce manque de respect envers les travailleurs est révoltant". Les syndicats demandent dès lors une "réforme fondamentale" du secteur des titres-services. "Il est inacceptable que les aide-ménagères soient considérées comme des travailleuses de seconde classe, alors que certaines entreprises de titres-services réalisent d'énormes bénéfices. Surtout lorsque cela se produit dans un secteur subventionné à 70 % par des fonds publics. Donner tous les avantages aux actionnaires et en même temps imputer toutes les charges aux contribuables, cela aussi doit enfin être terminé", concluent les syndicats.