Brussels Airlines avait envoyé aux syndicats une lettre de mise en demeure leur intimant d'annuler leur appel à la grève lundi. Elle menace de leur faire porter le poids de l'impact financier d'une telle action, un dommage qu'elle évalue à 2,5 millions d'euros pour l'annulation de 116 vols. La démarche a suscité la colère des syndicats qui ont dénoncé "une déclaration de guerre" et une atteinte au droit de grève.

"Nous sommes droits dans nos bottes. Deux préavis de grève étaient en cours", expliquait vendredi Olivier Van Camp, du syndicat socialiste BBTK/SETCa. "Ces préavis avaient été introduits de manière légale", a ajouté son collègue du syndicat chrétien ACV Puls/CNE, Paul Buekenhout.

Le camp libéral a également confirmé le maintien de la grève. "Il y a eu assez d'actions 'soft' et d'avertissements ces derniers mois", commente le représentant de l'ACLVB/CGSLB, Tim Roelandt. Il déplore que maintenant toute l'attention soit portée sur cette guéguerre entre direction et syndicats "au lieu de régler les vrais problèmes des travailleurs."

Brussels Airlines avait envoyé aux syndicats une lettre de mise en demeure leur intimant d'annuler leur appel à la grève lundi. Elle menace de leur faire porter le poids de l'impact financier d'une telle action, un dommage qu'elle évalue à 2,5 millions d'euros pour l'annulation de 116 vols. La démarche a suscité la colère des syndicats qui ont dénoncé "une déclaration de guerre" et une atteinte au droit de grève. "Nous sommes droits dans nos bottes. Deux préavis de grève étaient en cours", expliquait vendredi Olivier Van Camp, du syndicat socialiste BBTK/SETCa. "Ces préavis avaient été introduits de manière légale", a ajouté son collègue du syndicat chrétien ACV Puls/CNE, Paul Buekenhout.Le camp libéral a également confirmé le maintien de la grève. "Il y a eu assez d'actions 'soft' et d'avertissements ces derniers mois", commente le représentant de l'ACLVB/CGSLB, Tim Roelandt. Il déplore que maintenant toute l'attention soit portée sur cette guéguerre entre direction et syndicats "au lieu de régler les vrais problèmes des travailleurs."