Tout en laissant leurs travailleurs fixes en chômage temporaire, les employeurs engageraient ainsi des intérimaires, des étudiants et des travailleurs en flexi-jobs, des statuts qui leur coûtent moins cher. "Ce phénomène (encore limité) risque de se répandre rapidement dans tout le secteur", s'alarment les syndicats.

Depuis le 3 juillet, un arrêté des pouvoirs spéciaux stipule que cette pratique est interdite.

"Il est inacceptable que les patrons utilisent notre sécurité sociale pour diminuer leurs coûts et générer un bénéfice en fraudant avec les moyens de celle-ci. C'est d'ailleurs grâce à l'existence de la sécurité sociale que l'on a pu épargner des drames encore plus importants aux familles touchées par le Covid-19", s'insurgent les représentants des travailleurs.

Les syndicats demandent dès lors au gouvernement ainsi qu'aux services d'inspection "de rester vigilants afin d'éviter toute extension de cette pratique frauduleuse et d'organiser des contrôles".

Tout en laissant leurs travailleurs fixes en chômage temporaire, les employeurs engageraient ainsi des intérimaires, des étudiants et des travailleurs en flexi-jobs, des statuts qui leur coûtent moins cher. "Ce phénomène (encore limité) risque de se répandre rapidement dans tout le secteur", s'alarment les syndicats. Depuis le 3 juillet, un arrêté des pouvoirs spéciaux stipule que cette pratique est interdite. "Il est inacceptable que les patrons utilisent notre sécurité sociale pour diminuer leurs coûts et générer un bénéfice en fraudant avec les moyens de celle-ci. C'est d'ailleurs grâce à l'existence de la sécurité sociale que l'on a pu épargner des drames encore plus importants aux familles touchées par le Covid-19", s'insurgent les représentants des travailleurs. Les syndicats demandent dès lors au gouvernement ainsi qu'aux services d'inspection "de rester vigilants afin d'éviter toute extension de cette pratique frauduleuse et d'organiser des contrôles".