Les représentants des travailleurs regrettent "la communication très rapide de la direction à la presse, avant même que le personnel n'en soit informé" lundi après-midi. Ils espèrent néanmoins "une poursuite respectueuse du dialogue social", soulignent-ils jeudi dans un communiqué.

Le lancement d'une procédure Renault a été annoncée lundi soir lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire. Selon la direction, trois sites (Zaventem, Bruxelles et Anvers) sont visés car jugés plus assez rentables en raison d'une baisse de fréquentation de leurs parkings. La diminution de l'activité aéroportuaire, le télétravail et le couvre-feu, conséquences de la pandémie de coronavirus, ont mis les voyants d'Interparking dans le rouge, selon le CEO du groupe, Roland Cracco.

Les syndicats reçoivent toutefois cet argument avec méfiance, pointant que "la société a été très rentable ces dernières années et que des dividendes ont été versés aux actionnaires". "L'impact du coronavirus est par contre supporté par le personnel et la sécurité sociale", déplorent-ils.

Ils appellent dès lors l'entreprise et ses actionnaires à prendre leurs responsabilités, tout en espérant parvenir à une entente pour "offrir un avenir" aux 95 travailleurs menacés, soit près d'un quart du personnel.

Les représentants des travailleurs regrettent "la communication très rapide de la direction à la presse, avant même que le personnel n'en soit informé" lundi après-midi. Ils espèrent néanmoins "une poursuite respectueuse du dialogue social", soulignent-ils jeudi dans un communiqué.Le lancement d'une procédure Renault a été annoncée lundi soir lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire. Selon la direction, trois sites (Zaventem, Bruxelles et Anvers) sont visés car jugés plus assez rentables en raison d'une baisse de fréquentation de leurs parkings. La diminution de l'activité aéroportuaire, le télétravail et le couvre-feu, conséquences de la pandémie de coronavirus, ont mis les voyants d'Interparking dans le rouge, selon le CEO du groupe, Roland Cracco. Les syndicats reçoivent toutefois cet argument avec méfiance, pointant que "la société a été très rentable ces dernières années et que des dividendes ont été versés aux actionnaires". "L'impact du coronavirus est par contre supporté par le personnel et la sécurité sociale", déplorent-ils. Ils appellent dès lors l'entreprise et ses actionnaires à prendre leurs responsabilités, tout en espérant parvenir à une entente pour "offrir un avenir" aux 95 travailleurs menacés, soit près d'un quart du personnel.