Les coiffeurs belges sont très déçus par la décision du Comité de concertation de maintenir les salons de coiffure fermés. La fédération professionnelle souligne que ses membres sont parfaitement capables d'ouvrir leurs portes de manière sûre malgré le coronavirus. Le président Jef Vermeulen mentionne de plus une concurrence déloyale avec les coiffeurs des pays voisins, autorisés à ouvrir.

Selon M. Vermeulen, pour de nombreux salons, il est déjà trop tard. C'est pourquoi la fédération appelle tous les professionnels à mettre leur fauteuil à l'extérieur samedi prochain et à coiffer un de leurs clients sans prendre de risques.

Ils comptent ainsi demander aux décideurs politiques de revoir leur décision et de permettre aux salons de coiffure de rouvrir à partir du 14 décembre.

Les professionnels soulignent par ailleurs que les clients leur mettent de plus en plus de pression pour prendre rendez-vous "en secret" car ils veulent être à leur avantage pour les fêtes de fin d'année. Pas moins de 80% affirment avoir déjà été approchés par des clients dans ce but.

Enfin, les mesures de soutien sont jugées insuffisantes. Plus de 75% des coiffeurs craignent en effet que leur activité soit menacée par cette crise.

Réouverture réclamée par les salons d'esthétique pour le 15 décembre

Selon une enquête menée par l'union, près de la moitié des salons craignent pour leur avenir.

Selon l'Uneb, 44% des professionnels de l'esthétique traversent aujourd'hui une situation très critique et grave après l'annonce du maintien de leur fermeture jusqu'en janvier 2021.

L'Uneb rappelle que pour 79% d'entre eux, le mois de décembre représente en période habituelle, un chiffre d'affaires allant de 20 à 40% de l'ensemble de leur chiffre annuel.

L'Uneb demande au gouvernement de considérer la réouverture du secteur au 15 décembre en "plafonnant le nombre maximum de rendez-vous, espacés dans le temps et plafonnés par journée".

L'Uneb demande également de pouvoir ouvrir les salons afin de vendre les produits et cosmétiques qu'ils détiennent comme n'importe quel commerçant.

Les coiffeurs belges sont très déçus par la décision du Comité de concertation de maintenir les salons de coiffure fermés. La fédération professionnelle souligne que ses membres sont parfaitement capables d'ouvrir leurs portes de manière sûre malgré le coronavirus. Le président Jef Vermeulen mentionne de plus une concurrence déloyale avec les coiffeurs des pays voisins, autorisés à ouvrir. Selon M. Vermeulen, pour de nombreux salons, il est déjà trop tard. C'est pourquoi la fédération appelle tous les professionnels à mettre leur fauteuil à l'extérieur samedi prochain et à coiffer un de leurs clients sans prendre de risques. Ils comptent ainsi demander aux décideurs politiques de revoir leur décision et de permettre aux salons de coiffure de rouvrir à partir du 14 décembre. Les professionnels soulignent par ailleurs que les clients leur mettent de plus en plus de pression pour prendre rendez-vous "en secret" car ils veulent être à leur avantage pour les fêtes de fin d'année. Pas moins de 80% affirment avoir déjà été approchés par des clients dans ce but. Enfin, les mesures de soutien sont jugées insuffisantes. Plus de 75% des coiffeurs craignent en effet que leur activité soit menacée par cette crise.Selon une enquête menée par l'union, près de la moitié des salons craignent pour leur avenir.Selon l'Uneb, 44% des professionnels de l'esthétique traversent aujourd'hui une situation très critique et grave après l'annonce du maintien de leur fermeture jusqu'en janvier 2021. L'Uneb rappelle que pour 79% d'entre eux, le mois de décembre représente en période habituelle, un chiffre d'affaires allant de 20 à 40% de l'ensemble de leur chiffre annuel. L'Uneb demande au gouvernement de considérer la réouverture du secteur au 15 décembre en "plafonnant le nombre maximum de rendez-vous, espacés dans le temps et plafonnés par journée". L'Uneb demande également de pouvoir ouvrir les salons afin de vendre les produits et cosmétiques qu'ils détiennent comme n'importe quel commerçant.