Engie avait annoncé fin juillet de nouvelles orientations stratégiques et dit réfléchir à l'avenir de ses activités de services, sur un périmètre représentant environ deux tiers de leur chiffre d'affaires, soit 12 à 13 milliards d'euros.

Cela comprend les activités d'installations électriques, chauffage, ventilation et climatisation ainsi que les services liés à l'information et la communication. Sur les 74.000 salariés concernés dans le monde, 28.000 sont situés en France. En Belgique, près de 10.000 personnes au sein d'Engie Solutions sont concernées. Il s'agit des anciennes activités de Fabricom, Axima, Cofely et d'une série de filiales et d'entités plus petites.

Le groupe, qui veut se recentrer sur les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques, a l'intention de regrouper ces activités plus éloignées de son coeur de métier au sein d'une entité dédiée dont le nom de code est aujourd'hui "Bright". Avant éventuellement de les céder ou encore de les introduire en Bourse.

"Nous pensons que ces 74.000 salariés qui vont composer cette nouvelle entité auront un meilleur avenir, de meilleurs leviers de croissance, une meilleure attention managériale dans une entité dédiée, avec son propre avenir, son propre projet d'entreprise", a déclaré mercredi Catherine MacGregor devant la commission des Affaires économiques du Sénat.

La dirigeante a promis de "garder d'abord la cohésion du périmètre et donner des perspectives de croissance, un vrai avenir pour cette entité, avenir qui aujourd'hui au sein d'Engie est compliqué à réaliser dans tout son potentiel".

Le projet a suscité l'inquiétude de certains syndicats, en Belgique comme en France. Dans l'Hexagone, la CGT s'alarme d'un "démantèlement complet du groupe" à venir et met en garde contre "des rachats et reventes en cascade, et au final, des risques sociaux énormes".

"Le mot démantèlement je le rejette, il ne s'agit pas de démanteler Engie", a assuré Catherine MacGregor.

Après une présentation aux instances représentatives du personnel en février "les consultations se poursuivront au cours du premier semestre" et "nous espérons une création juridique au sein du groupe de cette entité au 1er juillet 2021", a-t-elle rappelé.

Engie a en revanche l'intention de conserver dans son giron certains services, notamment ceux qui sont directement en lien avec ses infrastructures énergétiques.

Engie avait annoncé fin juillet de nouvelles orientations stratégiques et dit réfléchir à l'avenir de ses activités de services, sur un périmètre représentant environ deux tiers de leur chiffre d'affaires, soit 12 à 13 milliards d'euros. Cela comprend les activités d'installations électriques, chauffage, ventilation et climatisation ainsi que les services liés à l'information et la communication. Sur les 74.000 salariés concernés dans le monde, 28.000 sont situés en France. En Belgique, près de 10.000 personnes au sein d'Engie Solutions sont concernées. Il s'agit des anciennes activités de Fabricom, Axima, Cofely et d'une série de filiales et d'entités plus petites. Le groupe, qui veut se recentrer sur les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques, a l'intention de regrouper ces activités plus éloignées de son coeur de métier au sein d'une entité dédiée dont le nom de code est aujourd'hui "Bright". Avant éventuellement de les céder ou encore de les introduire en Bourse. "Nous pensons que ces 74.000 salariés qui vont composer cette nouvelle entité auront un meilleur avenir, de meilleurs leviers de croissance, une meilleure attention managériale dans une entité dédiée, avec son propre avenir, son propre projet d'entreprise", a déclaré mercredi Catherine MacGregor devant la commission des Affaires économiques du Sénat. La dirigeante a promis de "garder d'abord la cohésion du périmètre et donner des perspectives de croissance, un vrai avenir pour cette entité, avenir qui aujourd'hui au sein d'Engie est compliqué à réaliser dans tout son potentiel". Le projet a suscité l'inquiétude de certains syndicats, en Belgique comme en France. Dans l'Hexagone, la CGT s'alarme d'un "démantèlement complet du groupe" à venir et met en garde contre "des rachats et reventes en cascade, et au final, des risques sociaux énormes". "Le mot démantèlement je le rejette, il ne s'agit pas de démanteler Engie", a assuré Catherine MacGregor. Après une présentation aux instances représentatives du personnel en février "les consultations se poursuivront au cours du premier semestre" et "nous espérons une création juridique au sein du groupe de cette entité au 1er juillet 2021", a-t-elle rappelé. Engie a en revanche l'intention de conserver dans son giron certains services, notamment ceux qui sont directement en lien avec ses infrastructures énergétiques.