Il reste toutefois en deçà du pic des dernières années atteint en 2017, à 4,04 millions de livres, rappelle Deloitte dans son étude publiée lundi. En 2020, au plus fort du choc de la pandémie de coronavirus, la paie médiane des dirigeants et dirigeantes du FTSE-100 avait reculé pour la quatrième année de suite à 2,78 millions de livres, à la suite de baisses de salaires volontaires, de bonus réduits ou annulés, et dans certains cas de contestation des investisseurs.

Deloitte note que le FTSE-100 a progressé de 14% en 2021 et que le rebond des salaires de directeurs généraux des entreprises faisant partie de l'indice est largement dû au retour des bonus. "Les entreprises cotées au Royaume-Uni sont soumises aux normes de gouvernance sur les rémunérations les plus élevées du monde et le Royaume-Uni n'a pas suivi des pays comme les Etats-Unis en termes d'inflation des salaires des dirigeants ces dernières années", remarque cependant Stephan Cahill, vice-président chez Deloitte.

Le rapport souligne enfin que la saison 2022 des assemblées générales, qui valident le bilan des conseils d'administration pour l'année 2021, s'est traduite par un niveau de vote en faveur des salaires proposés en hausse comparé à l'an passé, traduisant donc moins d'opposition de la part des investisseurs. M. Cahill estime toutefois qu'avec la hausse du coût de la vie et l'environnement géopolitique incertain, ce soutien pourrait fléchir cette année et que les actionnaires pourraient se montrer plus regardants sur la performance des entreprises avant de valider des rémunérations trop généreuses.

Il reste toutefois en deçà du pic des dernières années atteint en 2017, à 4,04 millions de livres, rappelle Deloitte dans son étude publiée lundi. En 2020, au plus fort du choc de la pandémie de coronavirus, la paie médiane des dirigeants et dirigeantes du FTSE-100 avait reculé pour la quatrième année de suite à 2,78 millions de livres, à la suite de baisses de salaires volontaires, de bonus réduits ou annulés, et dans certains cas de contestation des investisseurs.Deloitte note que le FTSE-100 a progressé de 14% en 2021 et que le rebond des salaires de directeurs généraux des entreprises faisant partie de l'indice est largement dû au retour des bonus. "Les entreprises cotées au Royaume-Uni sont soumises aux normes de gouvernance sur les rémunérations les plus élevées du monde et le Royaume-Uni n'a pas suivi des pays comme les Etats-Unis en termes d'inflation des salaires des dirigeants ces dernières années", remarque cependant Stephan Cahill, vice-président chez Deloitte.Le rapport souligne enfin que la saison 2022 des assemblées générales, qui valident le bilan des conseils d'administration pour l'année 2021, s'est traduite par un niveau de vote en faveur des salaires proposés en hausse comparé à l'an passé, traduisant donc moins d'opposition de la part des investisseurs. M. Cahill estime toutefois qu'avec la hausse du coût de la vie et l'environnement géopolitique incertain, ce soutien pourrait fléchir cette année et que les actionnaires pourraient se montrer plus regardants sur la performance des entreprises avant de valider des rémunérations trop généreuses.