La 46 ème édition du Forum de Davos s'est terminée le weekend dernier. Il s'agit de la réunion annuelle des grands de ce monde, patrons de multinationales et dirigeants politiques, qui le temps de 4 jours se réunissent pour parler des défis de notre planète. Que faut-il retenir de cette édition du Forum de Davos ? Le thème qui est revenu le plus souvent, c'est celui des robots qui pourraient remplacer les humains.

Il y a d'abord, l'aspect positif de cette automatisation de la société, l'intelligence artificielle va, par exemple, permettre à l'homme de résoudre des problèmes très complexes comme le cancer ou les changements climatiques. Il est vrai aussi que la robotisation ou automatisation de notre société va remplacer des tas de jobs. Et à en croire les experts présents à Davos, tout le monde peut être touché.

L'intelligence artificielle devrait détruire 7 millions de jobs au cours des 5 prochaines années et n'en créerait en parallèle que 2 millions

Pensez, par exemple, à certaines applications qui sont en train d'être développées pour les smartphones, et qui permettront de traduire une conversation en langue étrangère de manière immédiate : il est clair que ces applications vont mettre en danger le métier de traducteur ou d'interprète ! Il y a même un chiffre qui a circulé à Davos. Il est le résultat d'une étude commandité par le Forum de Davos lui-même : l'intelligence artificielle devrait détruire 7 millions de jobs au cours des 5 prochaines années dans les 15 principales économies du monde et ne créerait en parallèle que 2 millions de jobs.

La question qui a beaucoup circulé à Davos est donc simple : les progrès technologiques nous conduiront-ils vers un monde sans travail ? S'il y a un chômage technologique, comment va survivre notre système social ? La question fait peur bien entendu, mais heureusement, d'autres participants ont rappelé qu'il ne fallait pas voir notre avenir en noir. L'un des participants a rappelé à juste titre que certains emplois d'aujourd'hui n'existaient pas, il y a dix ans. Avant la création des avions, il n'y avait pas de pilote, par exemple.

En résumé, nous ne savons rien des métiers liés aux technologies à venir. Ulrich Spiesshofer, le patron du groupe industriel suisse ABB, qui était également présent à Davos, a aussi balayé les craintes liées aux pertes d'emplois : "Il y a cent ans, a-t-il rappelé, des gens lançaient des pierres sur des voitures parce qu'ils les voyaient comme la cause de pertes d'emploi. Or, elles ont amené d'incroyables améliorations. De la même manière, il ne faut pas voir les robots et la technologie uniquement comme une menace". Tout n'est donc pas perdu pour nos enfants, mais à condition qu'ils acceptent de se former tout au long de leur vie, la formation permanente sera en effet l'une des clés de leur succès.

La 46 ème édition du Forum de Davos s'est terminée le weekend dernier. Il s'agit de la réunion annuelle des grands de ce monde, patrons de multinationales et dirigeants politiques, qui le temps de 4 jours se réunissent pour parler des défis de notre planète. Que faut-il retenir de cette édition du Forum de Davos ? Le thème qui est revenu le plus souvent, c'est celui des robots qui pourraient remplacer les humains. Il y a d'abord, l'aspect positif de cette automatisation de la société, l'intelligence artificielle va, par exemple, permettre à l'homme de résoudre des problèmes très complexes comme le cancer ou les changements climatiques. Il est vrai aussi que la robotisation ou automatisation de notre société va remplacer des tas de jobs. Et à en croire les experts présents à Davos, tout le monde peut être touché. Pensez, par exemple, à certaines applications qui sont en train d'être développées pour les smartphones, et qui permettront de traduire une conversation en langue étrangère de manière immédiate : il est clair que ces applications vont mettre en danger le métier de traducteur ou d'interprète ! Il y a même un chiffre qui a circulé à Davos. Il est le résultat d'une étude commandité par le Forum de Davos lui-même : l'intelligence artificielle devrait détruire 7 millions de jobs au cours des 5 prochaines années dans les 15 principales économies du monde et ne créerait en parallèle que 2 millions de jobs. La question qui a beaucoup circulé à Davos est donc simple : les progrès technologiques nous conduiront-ils vers un monde sans travail ? S'il y a un chômage technologique, comment va survivre notre système social ? La question fait peur bien entendu, mais heureusement, d'autres participants ont rappelé qu'il ne fallait pas voir notre avenir en noir. L'un des participants a rappelé à juste titre que certains emplois d'aujourd'hui n'existaient pas, il y a dix ans. Avant la création des avions, il n'y avait pas de pilote, par exemple. En résumé, nous ne savons rien des métiers liés aux technologies à venir. Ulrich Spiesshofer, le patron du groupe industriel suisse ABB, qui était également présent à Davos, a aussi balayé les craintes liées aux pertes d'emplois : "Il y a cent ans, a-t-il rappelé, des gens lançaient des pierres sur des voitures parce qu'ils les voyaient comme la cause de pertes d'emploi. Or, elles ont amené d'incroyables améliorations. De la même manière, il ne faut pas voir les robots et la technologie uniquement comme une menace". Tout n'est donc pas perdu pour nos enfants, mais à condition qu'ils acceptent de se former tout au long de leur vie, la formation permanente sera en effet l'une des clés de leur succès.