Le chiffre d'affaires a atteint 1,71 milliard d'euros en 2018, contre 1,76 milliard un an plus tôt. Le bénéfice net a, lui, dépassé les 31 millions d'euros.

Le groupe estime avoir été touché "par les conditions de marché difficiles", comme en 2017. "Depuis plusieurs années consécutives, les activités de dragage internationales sont confrontées à un marché étroit à cause d'un manque d'investissements publics et privés", affirme-t-il sur son site internet. "De plus, le secteur offshore n'a toujours pas connu de relance substantielle sur le marché du pétrole et du gaz."

En 2015, Jan De Nul avait dégagé un chiffre d'affaires de plus de 2,2 milliards d'euros pour un bénéfice net de 265 millions.

Mais les résultats en berne ne minent pas le moral du groupe. Son carnet de commandes est bien fourni, pour un montant de 3,3 milliards d'euros, soit une hausse de 27% par rapport à fin 2017.

Le groupe emploie près de 6.500 personnes.

Le chiffre d'affaires a atteint 1,71 milliard d'euros en 2018, contre 1,76 milliard un an plus tôt. Le bénéfice net a, lui, dépassé les 31 millions d'euros. Le groupe estime avoir été touché "par les conditions de marché difficiles", comme en 2017. "Depuis plusieurs années consécutives, les activités de dragage internationales sont confrontées à un marché étroit à cause d'un manque d'investissements publics et privés", affirme-t-il sur son site internet. "De plus, le secteur offshore n'a toujours pas connu de relance substantielle sur le marché du pétrole et du gaz." En 2015, Jan De Nul avait dégagé un chiffre d'affaires de plus de 2,2 milliards d'euros pour un bénéfice net de 265 millions. Mais les résultats en berne ne minent pas le moral du groupe. Son carnet de commandes est bien fourni, pour un montant de 3,3 milliards d'euros, soit une hausse de 27% par rapport à fin 2017. Le groupe emploie près de 6.500 personnes.