Selon l'enquête trimestrielle sur l'emploi menée par SD Worx, prestataire de services RH, 36,1% des PME prévoient d'engager du personnel cet été (jusqu'à septembre). 7 petites et moyennes entreprises sur 10 envisagent ces embauches pour du personnel supplémentaire. Les engagements pour remplacement sont à la baisse, même si quatre PME sur dix envisagent encore d'engager du personnel dans cette optique.

"La baisse des chiffres du coronavirus et surtout les vaccinations en cours entraînent enfin une augmentation des plans d'embauche dans les PME", explique Vassilios Skarlidis, Directeur Régional PME de SD Worx. "Nous sommes revenus au niveau d'avant la crise après 15 mois. "

"Nous mesurons à nouveau un optimisme élevé en ce qui concerne le volume de travail : plus de quatre PME sur dix s'attendent à une augmentation, soit le niveau le plus élevé des 10 dernières années. Plus la PME est grande, plus l'optimisme est grand en termes de volume de travail et d'intérêt pour le recrutement.", estime le spécialiste RH.

Les intentions de licenciement baissent à nouveau

En décembre 2020, 17,4% des entrepreneurs de PME envisageaient de licencier. C'était le point culminant de cette crise sanitaire. La lente sortie de crise sanitaire a aussi un impact positif sur les intentions de licenciements qui baissent de moitié (de 11,4% à 5,7% entre les deux trimestres). Et ces départs ne sont plus prévus que pour diminuer la masse salariale puisque la moitié des entreprises souhaite remplacé le travailleur congédié.

Les PME ont moins besoin d'aides

Le chômage temporaire pour cause de covid est aussi en diminution. Moins d'une PME sur cinq envisage encore d'avoir recours à ce mécanisme (18,4%). En mars dernier, ce taux était encore de 30%... Néanmoins ce chiffre diffère aussi en fonction du secteur d'activités. L'industrie et la construction semblent être plus demandeurs du mécanisme de chômage temporaire (23,4%) que le secteur des services (7,3%)

Si 7,5% des entreprises n'osent pas encore se prononcer définitivement, soit quasiment deux fois moins qu'en décembre 2020 (14,1%), il apparaît quand même que le milieu de l'entreprise craint moins une évolution négative du contexte économique et sanitaire. Ce climat positif qui se ressent aussi avec le nombre de jours des demandes de chômage temporaire. Dix pour cent des PME y auront recours pour moins de 20% des jours. Et seuls 2,6% des PME pensent en avoir besoin pour 100% des jours.

Cependant, l'enquête de SD Worx montre aussi que quasiment un quart (24,4%) des PME trouvent que la mesure du chômage temporaire permet de maintenir le nombre de travailleurs.

Les grandes PME engageront plus facilement

"Les intentions de recrutement sont donc deux fois plus élevées dans les grandes PME : huit sur dix veulent recruter alors que parmi les plus petites PME (de moins de 5 travailleurs), une seule sur quatre est concernée (24,3 %).", analyse le Vassilios Skarlidis . "Les pourcentages sont également plus élevés dans les PME de l'industrie et de la construction (50 %) que dans celles des services (34 %). Les autres paramètres (intention de licenciement et besoin de chômage temporaire) évoluent également favorablement.", précise le spécialiste de SD Worx.

F.Chl.

Selon l'enquête trimestrielle sur l'emploi menée par SD Worx, prestataire de services RH, 36,1% des PME prévoient d'engager du personnel cet été (jusqu'à septembre). 7 petites et moyennes entreprises sur 10 envisagent ces embauches pour du personnel supplémentaire. Les engagements pour remplacement sont à la baisse, même si quatre PME sur dix envisagent encore d'engager du personnel dans cette optique. "La baisse des chiffres du coronavirus et surtout les vaccinations en cours entraînent enfin une augmentation des plans d'embauche dans les PME", explique Vassilios Skarlidis, Directeur Régional PME de SD Worx. "Nous sommes revenus au niveau d'avant la crise après 15 mois. ""Nous mesurons à nouveau un optimisme élevé en ce qui concerne le volume de travail : plus de quatre PME sur dix s'attendent à une augmentation, soit le niveau le plus élevé des 10 dernières années. Plus la PME est grande, plus l'optimisme est grand en termes de volume de travail et d'intérêt pour le recrutement.", estime le spécialiste RH.Les intentions de licenciement baissent à nouveauEn décembre 2020, 17,4% des entrepreneurs de PME envisageaient de licencier. C'était le point culminant de cette crise sanitaire. La lente sortie de crise sanitaire a aussi un impact positif sur les intentions de licenciements qui baissent de moitié (de 11,4% à 5,7% entre les deux trimestres). Et ces départs ne sont plus prévus que pour diminuer la masse salariale puisque la moitié des entreprises souhaite remplacé le travailleur congédié.Les PME ont moins besoin d'aides Le chômage temporaire pour cause de covid est aussi en diminution. Moins d'une PME sur cinq envisage encore d'avoir recours à ce mécanisme (18,4%). En mars dernier, ce taux était encore de 30%... Néanmoins ce chiffre diffère aussi en fonction du secteur d'activités. L'industrie et la construction semblent être plus demandeurs du mécanisme de chômage temporaire (23,4%) que le secteur des services (7,3%)Si 7,5% des entreprises n'osent pas encore se prononcer définitivement, soit quasiment deux fois moins qu'en décembre 2020 (14,1%), il apparaît quand même que le milieu de l'entreprise craint moins une évolution négative du contexte économique et sanitaire. Ce climat positif qui se ressent aussi avec le nombre de jours des demandes de chômage temporaire. Dix pour cent des PME y auront recours pour moins de 20% des jours. Et seuls 2,6% des PME pensent en avoir besoin pour 100% des jours.Cependant, l'enquête de SD Worx montre aussi que quasiment un quart (24,4%) des PME trouvent que la mesure du chômage temporaire permet de maintenir le nombre de travailleurs.Les grandes PME engageront plus facilement"Les intentions de recrutement sont donc deux fois plus élevées dans les grandes PME : huit sur dix veulent recruter alors que parmi les plus petites PME (de moins de 5 travailleurs), une seule sur quatre est concernée (24,3 %).", analyse le Vassilios Skarlidis . "Les pourcentages sont également plus élevés dans les PME de l'industrie et de la construction (50 %) que dans celles des services (34 %). Les autres paramètres (intention de licenciement et besoin de chômage temporaire) évoluent également favorablement.", précise le spécialiste de SD Worx. F.Chl.