En 2014, la Belgique comptait 1.048.676 PME dont 591.132 en Flandre, 189.821 en Wallonie et 120.550 à Bruxelles (47.173 étant d'origine inconnue). La santé financière de ces petites et moyennes entreprises s'est améliorée pour atteindre un niveau supérieur à celui de la période pré-crise. Le bureau Graydon explique cette évolution par différents vecteurs. Paradoxalement, il salue la mesure gouvernementale des intérêts notionnels "qui a vraiment stimulé les PME" mais ajoute que l'absence de gouvernement pendant plusieurs mois a évité à la Belgique de se voir imposée des "mesures anticrise d'austérité", permettant au pouvoir d'achat de demeurer supérieur à celui de nos voisins. De plus, la crise a encore eu deux autres effets perçus aujourd'hui comme positifs, à savoir qu'elle a "nettoyé le noyau malsain" de PME d'une part, et poussé les entreprises à chercher d'autres financements que les crédits d'autre part, étant donné que les banques limitaient leurs prêts. Si la situation s'est améliorée pour toutes les régions, les PME bruxelloises restent cependant le maillon le plus fragile du tissu économique. En 2014, 23,9% des PME de la Région présentaient un risque élevé de faillite (pour 26,5% en 2011), tandis que seuls 12% en Flandre et 13,3% en Wallonie étaient concernés.

En 2014, la Belgique comptait 1.048.676 PME dont 591.132 en Flandre, 189.821 en Wallonie et 120.550 à Bruxelles (47.173 étant d'origine inconnue). La santé financière de ces petites et moyennes entreprises s'est améliorée pour atteindre un niveau supérieur à celui de la période pré-crise. Le bureau Graydon explique cette évolution par différents vecteurs. Paradoxalement, il salue la mesure gouvernementale des intérêts notionnels "qui a vraiment stimulé les PME" mais ajoute que l'absence de gouvernement pendant plusieurs mois a évité à la Belgique de se voir imposée des "mesures anticrise d'austérité", permettant au pouvoir d'achat de demeurer supérieur à celui de nos voisins. De plus, la crise a encore eu deux autres effets perçus aujourd'hui comme positifs, à savoir qu'elle a "nettoyé le noyau malsain" de PME d'une part, et poussé les entreprises à chercher d'autres financements que les crédits d'autre part, étant donné que les banques limitaient leurs prêts. Si la situation s'est améliorée pour toutes les régions, les PME bruxelloises restent cependant le maillon le plus fragile du tissu économique. En 2014, 23,9% des PME de la Région présentaient un risque élevé de faillite (pour 26,5% en 2011), tandis que seuls 12% en Flandre et 13,3% en Wallonie étaient concernés.