Le mois passé, l'IATA avait fait état d'un manque à gagner de 252 milliards de dollars.

Le secteur aérien est durement touché par la crise du coronavirus, la plupart des connexions étant supprimées afin d'endiguer la propagation du virus.

Dans ses nouveaux calculs, l'IATA entrevoit par ailleurs une chute de la fréquentation des avions de 55% cette année par rapport à 2019. Le nombre de vols devrait, lui, reculer de 48%.

Le mois passé, l'IATA avait fait état d'un manque à gagner de 252 milliards de dollars. Le secteur aérien est durement touché par la crise du coronavirus, la plupart des connexions étant supprimées afin d'endiguer la propagation du virus. Dans ses nouveaux calculs, l'IATA entrevoit par ailleurs une chute de la fréquentation des avions de 55% cette année par rapport à 2019. Le nombre de vols devrait, lui, reculer de 48%.