"Les gens veulent du changement mais, malheureusement, ils ont opté pour plus d'extrêmes, notamment parce que la politique migratoire était teintée de haine ces cinq dernières années. Le choix du 26 mai est aussi un signal clair pour que les choses changent", indique la secrétaire-générale de la FGTB. Elle remarque toutefois que la fraction socialiste reste la plus importante au niveau fédéral. "Pour nous, il est important qu'une coalition viable se forme le plus rapidement possible au niveau fédéral. (...) Une coalition telle qu'elle a existé durant cinq ans ne serait pas une bonne réponse aux préoccupations de la population", affirme-t-elle. Le président du syndicat chrétien n'a pas voulu réagir lundi aux résultats des élections.