Le réacteur, d'une capacité de 1.038 mégawatts, s'était mis à l'arrêt automatique le 3 octobre en raison d'une baisse de pression dans un générateur. Des capteurs de vapeur ont mesuré une baisse de pression d'une durée de 50 millisecondes (ms) qui a provoqué l'arrêt automatique du réacteur. Il semble que ce signal était erroné et qu'il n'y a donc pas eu de baisse de pression effective. Cependant, lors de la mise à l'arrêt, une vanne et une turbopompe n'ont pas fonctionné comme prévu. Pour cette raison, même si la fonction de refroidissement du coeur a, à tout moment, été assurée, l'AFCN a classé cet évènement au niveau 1 de l'échelle INES (échelle de classement des événements nucléaires en fonction de leur risque).

Les responsables de l'AFCN entendus mardi n'ont pas donné beaucoup de précision sur l'incident. Or, d'un document interne à la centrale de Tihange, il ressort qu'un GSM aurait provoqué l'incident. "Nous vous rappelons qu'il est strictement interdit d'avoir un gsm (même éteint) dans les locaux identifiés par le pictogramme suivant (gsm barré, ndlr). Les ondes émises par les GSM peuvent provoquer des perturbations ayant vraisemblablement déclenché l'arrêt automatique de Tihange 3 le 3 octobre dernier", dit cette note au personnel.

L'incident du 3 octobre était à l'ordre du jour de la sous-commission. "Comment se fait-il qu'on ne nous ait rien communiqué? Je suis abasourdi alors que la question posée était on ne peut plus claire. On nous ment sur les causes de l'arrêt de Tihange 3", s'est exclamé le député.

Les accusations n'ont pas plu aux dirigeants de l'AFCN. Ils ont évoqué des "ondes électromagnétiques", ont-ils fait remarquer, ce qui peut correspondre au signal d'un GSM. "C'est un faux signal qui a déclenché un arrêt", a expliqué le chef du service Établissements nucléaires de base de l'AFCN, Frederik Van Wonterghem, en rappelant que, dans certaines zones, les téléphones cellulaires étaient interdits.

Le réacteur, d'une capacité de 1.038 mégawatts, s'était mis à l'arrêt automatique le 3 octobre en raison d'une baisse de pression dans un générateur. Des capteurs de vapeur ont mesuré une baisse de pression d'une durée de 50 millisecondes (ms) qui a provoqué l'arrêt automatique du réacteur. Il semble que ce signal était erroné et qu'il n'y a donc pas eu de baisse de pression effective. Cependant, lors de la mise à l'arrêt, une vanne et une turbopompe n'ont pas fonctionné comme prévu. Pour cette raison, même si la fonction de refroidissement du coeur a, à tout moment, été assurée, l'AFCN a classé cet évènement au niveau 1 de l'échelle INES (échelle de classement des événements nucléaires en fonction de leur risque). Les responsables de l'AFCN entendus mardi n'ont pas donné beaucoup de précision sur l'incident. Or, d'un document interne à la centrale de Tihange, il ressort qu'un GSM aurait provoqué l'incident. "Nous vous rappelons qu'il est strictement interdit d'avoir un gsm (même éteint) dans les locaux identifiés par le pictogramme suivant (gsm barré, ndlr). Les ondes émises par les GSM peuvent provoquer des perturbations ayant vraisemblablement déclenché l'arrêt automatique de Tihange 3 le 3 octobre dernier", dit cette note au personnel. L'incident du 3 octobre était à l'ordre du jour de la sous-commission. "Comment se fait-il qu'on ne nous ait rien communiqué? Je suis abasourdi alors que la question posée était on ne peut plus claire. On nous ment sur les causes de l'arrêt de Tihange 3", s'est exclamé le député. Les accusations n'ont pas plu aux dirigeants de l'AFCN. Ils ont évoqué des "ondes électromagnétiques", ont-ils fait remarquer, ce qui peut correspondre au signal d'un GSM. "C'est un faux signal qui a déclenché un arrêt", a expliqué le chef du service Établissements nucléaires de base de l'AFCN, Frederik Van Wonterghem, en rappelant que, dans certaines zones, les téléphones cellulaires étaient interdits.