"Une partie des travailleurs reste en grève aujourd'hui, mais les magasins rouvrent", précise Manuel Gonzalez Luque, permanent national CNE. "Le personnel est à bout, mais reste debout pour ses clients", déclare la secrétaire nationale de la CNE commerce, Delphine Latawiec.

"La proposition sur la table est importante et nous en avons conscience, mais les travailleurs veulent aller plus loin. Des enseignes concurrentes l'ont fait", ajoute-t-elle.

La direction propose d'augmenter la valeur des chèques-repas jusqu'au mois de novembre. Les travailleurs souhaitent quant à eux prolonger la mesure jusqu'à la fin de l'année, voire au-delà. Les chèques ont été augmenté pour atteindre la valeur maximale de 8 euros, au lieu de 4,45 euros en temps normal.

Les mesures de sécurité pour faire respecter la distanciation sociale continuent d'inquiéter, ajoute le syndicat chrétien.

Les travailleurs bénéficieront également de cinq jours de congés supplémentaires, comme cela avait été décidé au début des discussions dans le secteur.

"La colère est toujours là. Je ne sais pas comment elle s'exprimera les prochains jours", explique Manuel Gonzalez Luques.

Ce matin, les magasins Carrefour de Gosselies, Berchem, Etterbeek (deux Carrefour market), Drogenbos, Ans, Auderghem, Bierges, Crainhem et Evere avaient gardé leurs portes closes.

"Une partie des travailleurs reste en grève aujourd'hui, mais les magasins rouvrent", précise Manuel Gonzalez Luque, permanent national CNE. "Le personnel est à bout, mais reste debout pour ses clients", déclare la secrétaire nationale de la CNE commerce, Delphine Latawiec. "La proposition sur la table est importante et nous en avons conscience, mais les travailleurs veulent aller plus loin. Des enseignes concurrentes l'ont fait", ajoute-t-elle. La direction propose d'augmenter la valeur des chèques-repas jusqu'au mois de novembre. Les travailleurs souhaitent quant à eux prolonger la mesure jusqu'à la fin de l'année, voire au-delà. Les chèques ont été augmenté pour atteindre la valeur maximale de 8 euros, au lieu de 4,45 euros en temps normal. Les mesures de sécurité pour faire respecter la distanciation sociale continuent d'inquiéter, ajoute le syndicat chrétien. Les travailleurs bénéficieront également de cinq jours de congés supplémentaires, comme cela avait été décidé au début des discussions dans le secteur. "La colère est toujours là. Je ne sais pas comment elle s'exprimera les prochains jours", explique Manuel Gonzalez Luques.Ce matin, les magasins Carrefour de Gosselies, Berchem, Etterbeek (deux Carrefour market), Drogenbos, Ans, Auderghem, Bierges, Crainhem et Evere avaient gardé leurs portes closes.