Selon le syndicat chrétien, le projet d'accord prévoit une indexation de 8% de l'intervention pour les déplacements domicile-lieu de travail avec sa propre voiture ou moto, pour les intérimaires qui ne peuvent pas bénéficier du régime du secteur dans lequel ils travaillent, ainsi qu'une indemnité vélo de 0,25 euro par kilomètre pour les intérimaires qui travaillent dans un secteur où il n'existe pas d'accord sur une indemnité vélo, pour une distance allant jusqu'à 25 kilomètres par jour.

Le projet d'accord donne également droit à l'assurance hospitalisation pour les intérimaires qui travaillent dans une entreprise où le personnel fixe a droit à une assurance hospitalisation.

Enfin, en cas de maladie du travailleur intérimaire, le délai pour introduire un certificat médical ne pourra pas être inférieur à deux jours. "Actuellement, certaines entreprises de travail intérimaire ont fixé ce délai à un seul jour, ce qui laisse 24 heures à l'intérimaire pour se rendre chez le médecin et envoyer son certificat. C'est là une pure mesure de harcèlement pour éviter de devoir payer un salaire garanti", dénonce la CSC qui va à présent consulter sa base sur le projet d'accord.

"De nombreux dossiers importants restent toutefois sur la table de la concertation sociale dans le secteur. La CSC veut qu'un accord soit conclu rapidement sur la limitation des contrats journaliers successifs. Des négociations sont en cours à ce sujet au Conseil national du Travail. Il faut, par ailleurs, améliorer l'application de toutes les règles existantes en matière de travail intérimaire", estime encore le syndicat chrétien.

Selon le syndicat chrétien, le projet d'accord prévoit une indexation de 8% de l'intervention pour les déplacements domicile-lieu de travail avec sa propre voiture ou moto, pour les intérimaires qui ne peuvent pas bénéficier du régime du secteur dans lequel ils travaillent, ainsi qu'une indemnité vélo de 0,25 euro par kilomètre pour les intérimaires qui travaillent dans un secteur où il n'existe pas d'accord sur une indemnité vélo, pour une distance allant jusqu'à 25 kilomètres par jour. Le projet d'accord donne également droit à l'assurance hospitalisation pour les intérimaires qui travaillent dans une entreprise où le personnel fixe a droit à une assurance hospitalisation. Enfin, en cas de maladie du travailleur intérimaire, le délai pour introduire un certificat médical ne pourra pas être inférieur à deux jours. "Actuellement, certaines entreprises de travail intérimaire ont fixé ce délai à un seul jour, ce qui laisse 24 heures à l'intérimaire pour se rendre chez le médecin et envoyer son certificat. C'est là une pure mesure de harcèlement pour éviter de devoir payer un salaire garanti", dénonce la CSC qui va à présent consulter sa base sur le projet d'accord. "De nombreux dossiers importants restent toutefois sur la table de la concertation sociale dans le secteur. La CSC veut qu'un accord soit conclu rapidement sur la limitation des contrats journaliers successifs. Des négociations sont en cours à ce sujet au Conseil national du Travail. Il faut, par ailleurs, améliorer l'application de toutes les règles existantes en matière de travail intérimaire", estime encore le syndicat chrétien.