Entre le début de la pandémie et le 15 septembre dernier - dernières statistiques disponibles -, les fournisseurs de gaz et d'électricité actifs en Belgique ont traité quelque 922.000 plans d'étalement ou reports de paiement pour une valeur de 572 millions d'euros, écrit L'Echo dans son édition de vendredi. Et ce, alors que la hausse des prix du gaz et de l'électricité n'a commencé qu'en avril 2021, pour s'accélérer vertigineusement ensuite.

"La situation s'est encore détériorée depuis la mi-septembre", affirme dans L'Echo Stéphane Bocqué, responsable de communication à la Febeg, la fédération qui réunit les principaux acteurs du secteur. Les impayés, qui étaient déjà à la hausse en 2020 et représentaient 65% de la marge bénéficiaire des entreprises du secteur, sont vraisemblablement, eux aussi, en nette augmentation.

Chez Engie, leader du marché belge, 10% des clients résidentiels connaissent des difficultés de paiement. Des chiffres stables jusqu'à présent, mais que l'entreprise s'attend à voir se détériorer significativement vu la flambée des prix.

Entre le début de la pandémie et le 15 septembre dernier - dernières statistiques disponibles -, les fournisseurs de gaz et d'électricité actifs en Belgique ont traité quelque 922.000 plans d'étalement ou reports de paiement pour une valeur de 572 millions d'euros, écrit L'Echo dans son édition de vendredi. Et ce, alors que la hausse des prix du gaz et de l'électricité n'a commencé qu'en avril 2021, pour s'accélérer vertigineusement ensuite."La situation s'est encore détériorée depuis la mi-septembre", affirme dans L'Echo Stéphane Bocqué, responsable de communication à la Febeg, la fédération qui réunit les principaux acteurs du secteur. Les impayés, qui étaient déjà à la hausse en 2020 et représentaient 65% de la marge bénéficiaire des entreprises du secteur, sont vraisemblablement, eux aussi, en nette augmentation. Chez Engie, leader du marché belge, 10% des clients résidentiels connaissent des difficultés de paiement. Des chiffres stables jusqu'à présent, mais que l'entreprise s'attend à voir se détériorer significativement vu la flambée des prix.