Au cours de l'année 2003, on comptait 11 fondations privées enregistrées sur le territoire. En 2015, elles étaient 1.178, soit 100 fois plus.

Les fondateurs de ces structures ont en majorité moins de 65 ans, sont toujours actifs professionnellement et il est difficile de savoir à quoi sont consacrées ces discrètes fondations. Parmi le millier de structures, la moitié ne renseigne ni adresse physique ni adresse mail. Seulement un cinquième des fondations a accepté de donner des précisions quant au but poursuivi.

La réforme de 2002 a permis aux fondations de poursuivre un "objectif désintéressé" à titre privé, dès lors elles peuvent donc aussi servir à assurer la pérennité d'une entreprise grâce à un habile transfert d'actions, soulève Le Soir.

Au cours de l'année 2003, on comptait 11 fondations privées enregistrées sur le territoire. En 2015, elles étaient 1.178, soit 100 fois plus. Les fondateurs de ces structures ont en majorité moins de 65 ans, sont toujours actifs professionnellement et il est difficile de savoir à quoi sont consacrées ces discrètes fondations. Parmi le millier de structures, la moitié ne renseigne ni adresse physique ni adresse mail. Seulement un cinquième des fondations a accepté de donner des précisions quant au but poursuivi. La réforme de 2002 a permis aux fondations de poursuivre un "objectif désintéressé" à titre privé, dès lors elles peuvent donc aussi servir à assurer la pérennité d'une entreprise grâce à un habile transfert d'actions, soulève Le Soir.