Dans une réaction "à vif", le CEO de la FEB, Pieter Timmermans, exprime son soulagement "que la décision de prolonger les réacteurs nucléaires ait été prise". Il explique également que "le monde des entreprises" est "satisfait des intentions déterminées d'accélérer la transition énergétique". La FEB espère aussi qu'un sentiment d'urgence prévaudra "pour obtenir rapidement les permis nécessaires aux investissements indispensables à la réalisation effective du futur mix énergétique".

Le Voka, qui représente les patrons flamands, s'est dit également soulagé, considérant la prolongation du nucléaire comme "essentielle pour assurer une diversification du mix énergétique à l'avenir". L'organisme flamand salue la décision de mettre en oeuvre comme prévu le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM), cette prolongation n'offrant pas de solution pour l'hiver 2025. La première mise aux enchères via ce mécanisme avait permis de retenir deux nouvelles unités de production au gaz.

"Nous ne pouvons pas dépendre de régimes étrangers instables pour notre approvisionnement énergétique. Nous devons choisir un mix énergétique qui minimise le risque de coupures autant que possible. Et nous devons drastiquement réduire les émissions de CO2 en misant plus que jamais sur les énergies renouvelables", commente dans un communiqué l'administrateur délégué du Voka, Hans Maertens.

Du côté d'Agoria, c'est le soulagement qu'une décision ait enfin été prise. "Il aura fallu une guerre en Ukraine, entraînant une crise énergétique profonde, pour faire comprendre l'importance de l'approvisionnement énergétique: le maintien en état de fonctionnement des centrales nucléaires, les investissements dans des centrales à gaz, la flexibilisation de la demande énergétique par la numérisation et la poursuite du développement des énergies renouvelables et de l'hydrogène sont autant d'éléments indispensables pour garantir à notre pays une sécurité d'approvisionnement satisfaisante, diversifier suffisamment les importations d'énergie et atteindre les objectifs climatiques", souligne Bart Steukers, CEO d'Agoria, cité dans un communiqué.

Alors que les prix de l'énergie ont littéralement flambé ces dernières semaines, la fédération des entreprises technologiques demande par ailleurs au gouvernement de "se pencher d'urgence et sans tabou sur la facture énergétique des entreprises."

Dans une réaction "à vif", le CEO de la FEB, Pieter Timmermans, exprime son soulagement "que la décision de prolonger les réacteurs nucléaires ait été prise". Il explique également que "le monde des entreprises" est "satisfait des intentions déterminées d'accélérer la transition énergétique". La FEB espère aussi qu'un sentiment d'urgence prévaudra "pour obtenir rapidement les permis nécessaires aux investissements indispensables à la réalisation effective du futur mix énergétique".Le Voka, qui représente les patrons flamands, s'est dit également soulagé, considérant la prolongation du nucléaire comme "essentielle pour assurer une diversification du mix énergétique à l'avenir". L'organisme flamand salue la décision de mettre en oeuvre comme prévu le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM), cette prolongation n'offrant pas de solution pour l'hiver 2025. La première mise aux enchères via ce mécanisme avait permis de retenir deux nouvelles unités de production au gaz. "Nous ne pouvons pas dépendre de régimes étrangers instables pour notre approvisionnement énergétique. Nous devons choisir un mix énergétique qui minimise le risque de coupures autant que possible. Et nous devons drastiquement réduire les émissions de CO2 en misant plus que jamais sur les énergies renouvelables", commente dans un communiqué l'administrateur délégué du Voka, Hans Maertens. Du côté d'Agoria, c'est le soulagement qu'une décision ait enfin été prise. "Il aura fallu une guerre en Ukraine, entraînant une crise énergétique profonde, pour faire comprendre l'importance de l'approvisionnement énergétique: le maintien en état de fonctionnement des centrales nucléaires, les investissements dans des centrales à gaz, la flexibilisation de la demande énergétique par la numérisation et la poursuite du développement des énergies renouvelables et de l'hydrogène sont autant d'éléments indispensables pour garantir à notre pays une sécurité d'approvisionnement satisfaisante, diversifier suffisamment les importations d'énergie et atteindre les objectifs climatiques", souligne Bart Steukers, CEO d'Agoria, cité dans un communiqué. Alors que les prix de l'énergie ont littéralement flambé ces dernières semaines, la fédération des entreprises technologiques demande par ailleurs au gouvernement de "se pencher d'urgence et sans tabou sur la facture énergétique des entreprises."