Cette enquête, menée auprès de 556 commerçants, montre aussi que 41% d'entre eux ont enregistré une baisse de leurs ventes en automne, 20% une légère hausse et 39% un statu quo.

Une situation globale peu réjouissante alors que le bilan de 2018 était déjà négatif, analyse le SNI. "Le temps doux n'est pas le seul responsable. Les différentes actions de réductions successives font que les consommateurs attendent ces actions pour faire leurs achats", ajoute-t-il.

Pour la période de soldes qui commencera le 3 janvier, les espoirs des détaillants sont modérés car les consommateurs "ne dépensent leur argent qu'une seule fois". Seuls 20% pensent qu'ils réaliseront de meilleurs chiffres que l'année passée, 25% s'attendent à une diminution et la moitié entrevoient des ventes stables. "Mais tout dépendra du temps. Un temps d'hiver pourrait encore donner un coup de fouet aux soldes", conclut le SNI.

Cette enquête, menée auprès de 556 commerçants, montre aussi que 41% d'entre eux ont enregistré une baisse de leurs ventes en automne, 20% une légère hausse et 39% un statu quo. Une situation globale peu réjouissante alors que le bilan de 2018 était déjà négatif, analyse le SNI. "Le temps doux n'est pas le seul responsable. Les différentes actions de réductions successives font que les consommateurs attendent ces actions pour faire leurs achats", ajoute-t-il. Pour la période de soldes qui commencera le 3 janvier, les espoirs des détaillants sont modérés car les consommateurs "ne dépensent leur argent qu'une seule fois". Seuls 20% pensent qu'ils réaliseront de meilleurs chiffres que l'année passée, 25% s'attendent à une diminution et la moitié entrevoient des ventes stables. "Mais tout dépendra du temps. Un temps d'hiver pourrait encore donner un coup de fouet aux soldes", conclut le SNI.