L'enquête a été réalisée dans 17 pays à travers le monde dont la Belgique pour la deuxième fois, où 1.000 internautes ont été interrogés. Le consommateur reste à la traine en Belgique dans le domaine de l'e-commerce et du mobile: 66% des personnes interrogées achètent en ligne, contre 75% dans le monde.

Le consommateur belge fait appel à internet pour préparer ses achats. En effet, 84% des sondés font des recherches en ligne avant de se rendre en magasin. Plus de la moitié de ces consommateurs (52%) utilisent aussi leur appareil une fois dans le magasin (66% aux Pays-Bas). Mais à peine 14% vont jusqu'à passer commande sur leur smartphone, contre un quart en France et 19% aux Pays-Bas.

Par contre, près de la moitié (47%) se disent prêts à payer avec son smartphone. Pour José Fernandez, le retard de la Belgique s'explique par deux facteurs. D'un côté, l'étroitesse du marché entraine un "retour sur investissement moindre par rapport à des pays plus grands". "Les coûts d'une application ou d'un site internet sont fixes et sont donc moins facilement rentabilisés dans un petit pays, surtout qu'il faut souvent les développer en plusieurs langues", explique-t-il.

De l'autre côté, les consommateurs restent "frileux" dans l'utilisation du mobile. "Les utilisateurs belges sont toujours convaincus que le data coûte cher et privilégient donc le wifi." Ils sont donc moins enclins à dégainer leur smartphone à chaque occasion. La moitié des sondés se rend en magasin pour récupérer un achat, tandis que 55% affirment se rendre en magasin pour s'informer sur un produit avant de l'acheter en ligne.

Le magasin physique continue donc à jouer un rôle central. Pour José Fernandez, le "commerce hybride" se développe et continuera à se développer dans le futur, mêlant les avantages du commerce en ligne, du mobile et du magasin physique. En Belgique, 68% des sondés possèdent un smartphone, contre 83% aux Pays-Bas et 78% en France. En outre, un tiers des Belges interrogés indiquent que Facebook a changé leur comportement d'achat.

L'enquête a été réalisée dans 17 pays à travers le monde dont la Belgique pour la deuxième fois, où 1.000 internautes ont été interrogés. Le consommateur reste à la traine en Belgique dans le domaine de l'e-commerce et du mobile: 66% des personnes interrogées achètent en ligne, contre 75% dans le monde. Le consommateur belge fait appel à internet pour préparer ses achats. En effet, 84% des sondés font des recherches en ligne avant de se rendre en magasin. Plus de la moitié de ces consommateurs (52%) utilisent aussi leur appareil une fois dans le magasin (66% aux Pays-Bas). Mais à peine 14% vont jusqu'à passer commande sur leur smartphone, contre un quart en France et 19% aux Pays-Bas. Par contre, près de la moitié (47%) se disent prêts à payer avec son smartphone. Pour José Fernandez, le retard de la Belgique s'explique par deux facteurs. D'un côté, l'étroitesse du marché entraine un "retour sur investissement moindre par rapport à des pays plus grands". "Les coûts d'une application ou d'un site internet sont fixes et sont donc moins facilement rentabilisés dans un petit pays, surtout qu'il faut souvent les développer en plusieurs langues", explique-t-il. De l'autre côté, les consommateurs restent "frileux" dans l'utilisation du mobile. "Les utilisateurs belges sont toujours convaincus que le data coûte cher et privilégient donc le wifi." Ils sont donc moins enclins à dégainer leur smartphone à chaque occasion. La moitié des sondés se rend en magasin pour récupérer un achat, tandis que 55% affirment se rendre en magasin pour s'informer sur un produit avant de l'acheter en ligne. Le magasin physique continue donc à jouer un rôle central. Pour José Fernandez, le "commerce hybride" se développe et continuera à se développer dans le futur, mêlant les avantages du commerce en ligne, du mobile et du magasin physique. En Belgique, 68% des sondés possèdent un smartphone, contre 83% aux Pays-Bas et 78% en France. En outre, un tiers des Belges interrogés indiquent que Facebook a changé leur comportement d'achat.