Le passage en code jaune signifie concrètement la levée de la plupart des mesures de restriction encore en vigueur pour lutter contre la propagation du coronavirus (fin du CST, des jauges et du port du masque excepté dans les transports en commun et dans les institutions de soins dès l'âge de 12 ans)."On attendait ce passage en code jaune depuis longtemps. C'est un peu dommage néanmoins qu'il intervienne à l'issue des vacances de détente (Carnaval). Nous avons dû fermer longtemps et les mesures que nous avons subies ont été plus sévères que dans d'autres secteurs, mais nous en sortons et il faut regarder le côté positif et espérer qu'il n'y aura plus de vagues", souligne M. Laermans.

Mais si la situation sanitaire s'améliore, la Fédération des cinémas de Belgique n'en oublie pas pour autant la crise économique qui en découle. "Maintenant, nous attendons des aides. Nous sommes toujours en discussion à ce sujet", pointe Thierry Laermans.

Selon lui, le redémarrage ne sera pas facile. D'abord parce que "des investissements ont été retardés à cause des pertes" engendrées par la crise sanitaire, mais aussi au vu des prix actuels de l'énergie. "Les coûts énergétiques sont importants pour les salles de cinéma (chauffage, projecteurs, ventilation, ...)", rappelle-t-il alors que la situation en Ukraine risque encore d'aggraver la situation.

Le passage en code jaune signifie concrètement la levée de la plupart des mesures de restriction encore en vigueur pour lutter contre la propagation du coronavirus (fin du CST, des jauges et du port du masque excepté dans les transports en commun et dans les institutions de soins dès l'âge de 12 ans)."On attendait ce passage en code jaune depuis longtemps. C'est un peu dommage néanmoins qu'il intervienne à l'issue des vacances de détente (Carnaval). Nous avons dû fermer longtemps et les mesures que nous avons subies ont été plus sévères que dans d'autres secteurs, mais nous en sortons et il faut regarder le côté positif et espérer qu'il n'y aura plus de vagues", souligne M. Laermans. Mais si la situation sanitaire s'améliore, la Fédération des cinémas de Belgique n'en oublie pas pour autant la crise économique qui en découle. "Maintenant, nous attendons des aides. Nous sommes toujours en discussion à ce sujet", pointe Thierry Laermans. Selon lui, le redémarrage ne sera pas facile. D'abord parce que "des investissements ont été retardés à cause des pertes" engendrées par la crise sanitaire, mais aussi au vu des prix actuels de l'énergie. "Les coûts énergétiques sont importants pour les salles de cinéma (chauffage, projecteurs, ventilation, ...)", rappelle-t-il alors que la situation en Ukraine risque encore d'aggraver la situation.