La quasi-moitié de ces investissements concernent des obligations d'État (39%), selon les chiffres présentés par Assuralia. Un quart (23%) sont injectés dans les obligations d'entreprises et 18% dans les actions et autres titres à revenu variable, à égalité avec les prêts hypothécaires.

"Dans le cadre de la relance économique post-coronavirus, le montant que nous investirons sera revu à la hausse. C'est d'ailleurs une volonté de la Commission européenne qui revoit la réglementation afin de nous permettre d'accroître la participation du secteur des assurances dans la relance économique", a souligné Hilde Vernaillen, présidente d'Assuralia.

Le secteur se réjouit également de sa capacité de résilience, malgré une année 2020 difficile.

"Notre solvabilité est assez stable", a fait savoir Hein Lannoy, CEO d'Assuralia. "Nous sommes aux alentours des 200% par rapport à nos exigences, ce qui signifie que nous possédons le double de nos impératifs financiers. Nous pouvons donc continuer à prendre des risques et jouer pleinement notre rôle sociétal."

Toujours selon le bilan annuel d'Assuralia, l'encaissement cumulé dans les branches non-vie et vie a chuté de 2,3% en 2020. Les branches vie affichent une baisse plus importante, particulièrement significative dans les assurances-vie individuelles de la branche 21 (-14,8%) tandis que les assurances de la branche 23 sont légèrement reparties à la hausse. Les encaissements des assurances de groupe se portent mieux avec une croissance de 4%.

La quasi-moitié de ces investissements concernent des obligations d'État (39%), selon les chiffres présentés par Assuralia. Un quart (23%) sont injectés dans les obligations d'entreprises et 18% dans les actions et autres titres à revenu variable, à égalité avec les prêts hypothécaires. "Dans le cadre de la relance économique post-coronavirus, le montant que nous investirons sera revu à la hausse. C'est d'ailleurs une volonté de la Commission européenne qui revoit la réglementation afin de nous permettre d'accroître la participation du secteur des assurances dans la relance économique", a souligné Hilde Vernaillen, présidente d'Assuralia. Le secteur se réjouit également de sa capacité de résilience, malgré une année 2020 difficile. "Notre solvabilité est assez stable", a fait savoir Hein Lannoy, CEO d'Assuralia. "Nous sommes aux alentours des 200% par rapport à nos exigences, ce qui signifie que nous possédons le double de nos impératifs financiers. Nous pouvons donc continuer à prendre des risques et jouer pleinement notre rôle sociétal." Toujours selon le bilan annuel d'Assuralia, l'encaissement cumulé dans les branches non-vie et vie a chuté de 2,3% en 2020. Les branches vie affichent une baisse plus importante, particulièrement significative dans les assurances-vie individuelles de la branche 21 (-14,8%) tandis que les assurances de la branche 23 sont légèrement reparties à la hausse. Les encaissements des assurances de groupe se portent mieux avec une croissance de 4%.