L'Union des classes moyennes salue notamment l'introduction de la possibilité d'un règlement transactionnel entre le commerçant et le voleur, un procédé existant déjà aux Pays-Bas et enregistrant de bons résultats. La mesure doit "permettre aux commerçants qui prennent un voleur sur le fait de lui proposer, pour éviter les poursuites civiles, une sorte d'amende équivalente par exemple à cinq fois le montant de la marchandise dérobée", explique l'UCM. Le Syndicat des indépendants et des PME est plus sceptique à cet égard. "Le commerçant et sa clientèle risquent dorénavant de courir des risques supplémentaires et le SDI se refuse à ce qu'un commerçant mette sa vie et celle de ses clients en péril en jouant au shérif sur ses terres. C'est à la police d'assurer ce rôle", soutient le SDI.

Ce dernier, tout comme l'UCM, rappellent que le paiement électronique constitue un garantie de sécurisation non négligeable. Les deux organisations se réjouissent des pistes envisagées dimanche. Fin 2017, le pourcentage de déduction pour investissements liés aux paiements numériques augmentera à 20,5% et la déduction des frais de location des terminaux bancaires sera majorée de 50%, selon le SDI.

Concernant les attaques informatiques, "les PME sont sous-protégées contre des menaces qui peuvent avoir des répercussions considérables", pointe le syndicat. "Le gouvernement prévoit de développer des actions dans le domaine de l'information, de la sensibilisation et de la formation des PME aux menaces que représente la cybercriminalité", souligne-t-il. L'UCM salue, elle, la volonté d'associer les PME dans l'effort national pour la cybersécurité et indique qu'elle y "contribuera avec engagement".

L'Union des classes moyennes salue notamment l'introduction de la possibilité d'un règlement transactionnel entre le commerçant et le voleur, un procédé existant déjà aux Pays-Bas et enregistrant de bons résultats. La mesure doit "permettre aux commerçants qui prennent un voleur sur le fait de lui proposer, pour éviter les poursuites civiles, une sorte d'amende équivalente par exemple à cinq fois le montant de la marchandise dérobée", explique l'UCM. Le Syndicat des indépendants et des PME est plus sceptique à cet égard. "Le commerçant et sa clientèle risquent dorénavant de courir des risques supplémentaires et le SDI se refuse à ce qu'un commerçant mette sa vie et celle de ses clients en péril en jouant au shérif sur ses terres. C'est à la police d'assurer ce rôle", soutient le SDI. Ce dernier, tout comme l'UCM, rappellent que le paiement électronique constitue un garantie de sécurisation non négligeable. Les deux organisations se réjouissent des pistes envisagées dimanche. Fin 2017, le pourcentage de déduction pour investissements liés aux paiements numériques augmentera à 20,5% et la déduction des frais de location des terminaux bancaires sera majorée de 50%, selon le SDI. Concernant les attaques informatiques, "les PME sont sous-protégées contre des menaces qui peuvent avoir des répercussions considérables", pointe le syndicat. "Le gouvernement prévoit de développer des actions dans le domaine de l'information, de la sensibilisation et de la formation des PME aux menaces que représente la cybercriminalité", souligne-t-il. L'UCM salue, elle, la volonté d'associer les PME dans l'effort national pour la cybersécurité et indique qu'elle y "contribuera avec engagement".