Le virus, qui s'attaque aussi aux poivrons et aux piments, a été observé pour la première fois en Israël en 2014, et a ensuite été trouvé en 2018 sur des cultures de tomate au Mexique, aux Etats-Unis, en Allemagne et en Italie et enfin en 2019 aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Grèce.

Aucun cas n'a été recensé en Belgique, mais des mesures sont déjà en vigueur depuis novembre dernier, comme c'est le cas dans plusieurs pays de l'Union européenne. Les graines en provenance de régions touchées par le virus doivent notamment être testées. Le ToBRFV peut être transmis par simple manipulation, des précautions d'hygiène sont donc essentielles, souligne le centre de recherche de référence de Wavre-Sainte-Catherine (Anvers). Le virus n'a pour l'instant pas d'impact sur le prix des tomates.

Le virus, qui s'attaque aussi aux poivrons et aux piments, a été observé pour la première fois en Israël en 2014, et a ensuite été trouvé en 2018 sur des cultures de tomate au Mexique, aux Etats-Unis, en Allemagne et en Italie et enfin en 2019 aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Grèce. Aucun cas n'a été recensé en Belgique, mais des mesures sont déjà en vigueur depuis novembre dernier, comme c'est le cas dans plusieurs pays de l'Union européenne. Les graines en provenance de régions touchées par le virus doivent notamment être testées. Le ToBRFV peut être transmis par simple manipulation, des précautions d'hygiène sont donc essentielles, souligne le centre de recherche de référence de Wavre-Sainte-Catherine (Anvers). Le virus n'a pour l'instant pas d'impact sur le prix des tomates.