"Cette approbation constitue une étape significative dans le processus d'acquisition de Tiffany", qui "complètera de façon exceptionnelle notre portefeuille unique de maisons. Nous nous réjouissons de l'accueillir au sein de la famille LVMH pour lui permettre d'atteindre de nouveaux sommets", a commenté le patron du numéro un mondial du luxe.

Réunis en assemblée extraordinaire mardi, les actionnaires de la maison new-yorkaise "ont voté à une très large majorité en faveur" de l'opération d'acquisition, selon le communiqué du groupe français.

Il rappelle que l'accord annoncé le 25 novembre dernier "porte sur l'acquisition par LVMH des actions Tiffany à un prix de 135 dollars par action payable en numéraire", soit une opération qui "valorise la maison internationale de haute joaillerie Tiffany à environ 14,7 milliards d'euros, soit 16,2 milliards de dollars".

LVMH souligne que la finalisation de l'opération est toujours prévue pour le milieu de l'année 2020, "sous réserve de l'obtention des autorisations réglementaires et des autres conditions usuelles".

Lors de son dernier exercice, Tiffany a réalisé un chiffre d'affaires de 4,4 milliards de dollars, en progression de 6,5% sur un an. Sa croissance a néanmoins été freinée par le dollar fort et une baisse des dépenses des touristes aux États-Unis.

Le joaillier emploie plus de 14.000 personnes, et s'appuie sur un réseau de plus de 320 boutiques, qu'il gère toutes en direct, en se passant de détaillants multimarques. Le diamant est son activité clé, plus de la moitié des bijoux vendus étant sertis d'au moins une de ces pierres.

Fondée en 1837, la maison new-yorkaise cherche depuis des années à moderniser son image et attirer une clientèle plus jeune.

Pour LVMH, l'acquisition de Tiffany va permettre de renforcer sa présence aux États-Unis, actuellement le deuxième marché du géant du luxe: 24% de ses ventes y ont été réalisées l'an dernier, derrière l'Asie hors Japon (30%).

Le groupe de Bernard Arnault va également pouvoir ajouter un prestigieux joaillier à son portefeuille qui compte déjà Bulgari (racheté en 2011) et Chaumet (acquis en 1999), et ainsi mieux rivaliser dans les bijoux haut-de-gamme - le seul secteur du luxe où il n'est pas numéro un - avec son concurrent suisse Richemont, propriétaire des griffes Cartier et Van Cleef & Arpels.

En 2019, la division Montres et Joaillerie de LVMH a réalisé 4,4 milliards d'euros de ventes, et comptait un total de 457 boutiques dans le monde.

Pour l'ensemble de ses activités, le numéro un mondial du luxe a connu une année record, totalisant un chiffre d'affaires de 53,7 milliards d'euros et un bénéfice net de 7,17 milliards.

"Cette approbation constitue une étape significative dans le processus d'acquisition de Tiffany", qui "complètera de façon exceptionnelle notre portefeuille unique de maisons. Nous nous réjouissons de l'accueillir au sein de la famille LVMH pour lui permettre d'atteindre de nouveaux sommets", a commenté le patron du numéro un mondial du luxe. Réunis en assemblée extraordinaire mardi, les actionnaires de la maison new-yorkaise "ont voté à une très large majorité en faveur" de l'opération d'acquisition, selon le communiqué du groupe français. Il rappelle que l'accord annoncé le 25 novembre dernier "porte sur l'acquisition par LVMH des actions Tiffany à un prix de 135 dollars par action payable en numéraire", soit une opération qui "valorise la maison internationale de haute joaillerie Tiffany à environ 14,7 milliards d'euros, soit 16,2 milliards de dollars". LVMH souligne que la finalisation de l'opération est toujours prévue pour le milieu de l'année 2020, "sous réserve de l'obtention des autorisations réglementaires et des autres conditions usuelles". Lors de son dernier exercice, Tiffany a réalisé un chiffre d'affaires de 4,4 milliards de dollars, en progression de 6,5% sur un an. Sa croissance a néanmoins été freinée par le dollar fort et une baisse des dépenses des touristes aux États-Unis. Le joaillier emploie plus de 14.000 personnes, et s'appuie sur un réseau de plus de 320 boutiques, qu'il gère toutes en direct, en se passant de détaillants multimarques. Le diamant est son activité clé, plus de la moitié des bijoux vendus étant sertis d'au moins une de ces pierres. Fondée en 1837, la maison new-yorkaise cherche depuis des années à moderniser son image et attirer une clientèle plus jeune. Pour LVMH, l'acquisition de Tiffany va permettre de renforcer sa présence aux États-Unis, actuellement le deuxième marché du géant du luxe: 24% de ses ventes y ont été réalisées l'an dernier, derrière l'Asie hors Japon (30%). Le groupe de Bernard Arnault va également pouvoir ajouter un prestigieux joaillier à son portefeuille qui compte déjà Bulgari (racheté en 2011) et Chaumet (acquis en 1999), et ainsi mieux rivaliser dans les bijoux haut-de-gamme - le seul secteur du luxe où il n'est pas numéro un - avec son concurrent suisse Richemont, propriétaire des griffes Cartier et Van Cleef & Arpels. En 2019, la division Montres et Joaillerie de LVMH a réalisé 4,4 milliards d'euros de ventes, et comptait un total de 457 boutiques dans le monde. Pour l'ensemble de ses activités, le numéro un mondial du luxe a connu une année record, totalisant un chiffre d'affaires de 53,7 milliards d'euros et un bénéfice net de 7,17 milliards.