Selon le syndicat, l'entreprise déposera le bilan. "En tant que BBTK, nous regrettons la perte de 439 emplois et surtout la facture qui est transmise à la société via le fonds de fermeture d'entreprises".

Le syndicat ACV Puls ajoute que la direction n'aurait pas été disposée à payer les droits acquis sur le pécule de vacances et la prime de fin d'année. "C'est, selon le tribunal, contraire à la législation en vigueur", commente le syndicat, regrettant que les employés restent dans l'incertitude.

"La chaîne de magasins est maintenant forcée à envisager le dépôt de bilan pour l'ensemble des 81 magasins belges", a réagi l'entreprise. Elle reste cependant "convaincue qu'un avenir durable est possible pour un nombre important de magasins en Belgique."

"Cette déclaration ne change rien à notre intention de rester présents en Belgique", ajoute le directeur général de Wibra Belgique, Bas Duijsens. Le rachat a été rejeté "principalement pour des raisons juridiques", a ajouté un porte-parole.

L'entreprise indique qu'elle examinera "comment aller de l'avant" dans les prochains jours, "avec un nombre de magasins et d'employés comparable à ce qui était proposé dans la procédure de réorganisation judiciaire". "A cet effet, nous consulterons à nouveau les mandataires judiciaires. Si cela n'apporte pas de solution, nous envisagerons de déposer le bilan. Dans tous les cas, cela accélèrera la procédure et devrait permettre un redémarrage à court terme", déclare Bas Duijsens.

Cette décision judiciaire met fin à la demande de réorganisation judiciaire demandée par Wibra Belgique fin juillet. L'entreprise, qui connait de fortes pertes, voulait reprendre avec 36 magasins, le siège social de Tamise et 183 travailleurs sur les 439 travailleurs actuels.

Selon le syndicat, l'entreprise déposera le bilan. "En tant que BBTK, nous regrettons la perte de 439 emplois et surtout la facture qui est transmise à la société via le fonds de fermeture d'entreprises". Le syndicat ACV Puls ajoute que la direction n'aurait pas été disposée à payer les droits acquis sur le pécule de vacances et la prime de fin d'année. "C'est, selon le tribunal, contraire à la législation en vigueur", commente le syndicat, regrettant que les employés restent dans l'incertitude. "La chaîne de magasins est maintenant forcée à envisager le dépôt de bilan pour l'ensemble des 81 magasins belges", a réagi l'entreprise. Elle reste cependant "convaincue qu'un avenir durable est possible pour un nombre important de magasins en Belgique." "Cette déclaration ne change rien à notre intention de rester présents en Belgique", ajoute le directeur général de Wibra Belgique, Bas Duijsens. Le rachat a été rejeté "principalement pour des raisons juridiques", a ajouté un porte-parole. L'entreprise indique qu'elle examinera "comment aller de l'avant" dans les prochains jours, "avec un nombre de magasins et d'employés comparable à ce qui était proposé dans la procédure de réorganisation judiciaire". "A cet effet, nous consulterons à nouveau les mandataires judiciaires. Si cela n'apporte pas de solution, nous envisagerons de déposer le bilan. Dans tous les cas, cela accélèrera la procédure et devrait permettre un redémarrage à court terme", déclare Bas Duijsens. Cette décision judiciaire met fin à la demande de réorganisation judiciaire demandée par Wibra Belgique fin juillet. L'entreprise, qui connait de fortes pertes, voulait reprendre avec 36 magasins, le siège social de Tamise et 183 travailleurs sur les 439 travailleurs actuels.