"Le secteur évolue vers une douzaine de compagnies agissant mondialement" et opérant les grandes liaisons internationales, en plus de plus petites compagnies nationales ou régionales, a-t-il déclaré lundi soir à Francfort devant la presse.

"Trois aux Etats-Unis, trois en Chine, trois dans le Golfe et trois en Europe", a détaillé le patron du premier groupe aérien européen, sans citer de noms.

L'Europe "est en retard sur la consolidation", a ajouté M. Spohr, ajoutant qu'une crise économique "et les résultats financiers de plus en plus mauvais des compagnies, aussi chez nous, vont accélérer" les fusions et acquisitions.

"S'il y a un aspect positif à trouver au ralentissement économique, c'est celui-ci", a-t-il souligné.

"Notre industrie est bien plus cyclique, c'est-à-dire exposée à l'évolution économique mondiale, que les autres", a expliqué le patron de la compagnie allemande, au moment où l'économie mondiale souffre des tensions commerciales internationales.

"Nous voulons et allons jouer un rôle actif dans la consolidation", a ajouté M. Spohr, dont le groupe contrôle également les compagnies Austrian Airlines, Brussels Airlines, Eurowings et Swiss.

Les récentes faillites de compagnies à bas coûts en Allemagne comme Air Berlin ou Germania ont permis à Lufthansa de racheter des lignes et des appareils.

Lufthansa a vu son bénéfice net chuter de 70% au deuxième trimestre. Elle subit en Europe - et principalement en Allemagne et en Autriche - la forte concurrence de compagnies low-cost, une "guerre des prix unique au monde", selon M. Spohr.

"Nous n'allons pas nous laisser chasser de notre marché domestique" par les low-cost comme Ryanair, a toutefois prévenu M. Spohr, estimant que Lufthansa "a la force financière pour résister" à cette concurrence.

Il a également souligné que son groupe investissait "constamment" dans de nouveaux avions, moins gourmands en kérosène.

"Le secteur évolue vers une douzaine de compagnies agissant mondialement" et opérant les grandes liaisons internationales, en plus de plus petites compagnies nationales ou régionales, a-t-il déclaré lundi soir à Francfort devant la presse. "Trois aux Etats-Unis, trois en Chine, trois dans le Golfe et trois en Europe", a détaillé le patron du premier groupe aérien européen, sans citer de noms. L'Europe "est en retard sur la consolidation", a ajouté M. Spohr, ajoutant qu'une crise économique "et les résultats financiers de plus en plus mauvais des compagnies, aussi chez nous, vont accélérer" les fusions et acquisitions. "S'il y a un aspect positif à trouver au ralentissement économique, c'est celui-ci", a-t-il souligné. "Notre industrie est bien plus cyclique, c'est-à-dire exposée à l'évolution économique mondiale, que les autres", a expliqué le patron de la compagnie allemande, au moment où l'économie mondiale souffre des tensions commerciales internationales. "Nous voulons et allons jouer un rôle actif dans la consolidation", a ajouté M. Spohr, dont le groupe contrôle également les compagnies Austrian Airlines, Brussels Airlines, Eurowings et Swiss. Les récentes faillites de compagnies à bas coûts en Allemagne comme Air Berlin ou Germania ont permis à Lufthansa de racheter des lignes et des appareils. Lufthansa a vu son bénéfice net chuter de 70% au deuxième trimestre. Elle subit en Europe - et principalement en Allemagne et en Autriche - la forte concurrence de compagnies low-cost, une "guerre des prix unique au monde", selon M. Spohr. "Nous n'allons pas nous laisser chasser de notre marché domestique" par les low-cost comme Ryanair, a toutefois prévenu M. Spohr, estimant que Lufthansa "a la force financière pour résister" à cette concurrence. Il a également souligné que son groupe investissait "constamment" dans de nouveaux avions, moins gourmands en kérosène.