"Des secteurs entiers (horeca, culture, fitness, agences de paris et de voyages, événementiel, monde de la nuit...) sont en train de disparaître. Des milliers d'entrepreneurs sont acculés au désespoir. Les aides restent nécessaires mais elles ne suffisent plus: il faut aujourd'hui permettre aux professionnels qui peuvent le faire dans de bonnes conditions sanitaires de travailler", estime l'Union des classes moyennes dans un communiqué.

Favorable aux tests salivaires, l'UCM estime que des questions logistiques et de coûts de posent néanmoins.

"Le test rapide est un outil qui permettra aux établissements des secteurs aujourd'hui fermés de reprendre leur activité. Les protocoles de sécurité existent. Liés aux tests salivaires, ils permettent de réduire les risques à presque rien. Le gouvernement a eu le courage politique de faire confiance aux scientifiques et de ne pas ralentir inutilement la campagne de vaccination. Poursuivons-la aussi rapidement que possible. Mais n'attendons pas que tout le monde ait eu l'occasion de se protéger avant de revenir à une vie normale", conclut l'organisation.

"Des secteurs entiers (horeca, culture, fitness, agences de paris et de voyages, événementiel, monde de la nuit...) sont en train de disparaître. Des milliers d'entrepreneurs sont acculés au désespoir. Les aides restent nécessaires mais elles ne suffisent plus: il faut aujourd'hui permettre aux professionnels qui peuvent le faire dans de bonnes conditions sanitaires de travailler", estime l'Union des classes moyennes dans un communiqué. Favorable aux tests salivaires, l'UCM estime que des questions logistiques et de coûts de posent néanmoins. "Le test rapide est un outil qui permettra aux établissements des secteurs aujourd'hui fermés de reprendre leur activité. Les protocoles de sécurité existent. Liés aux tests salivaires, ils permettent de réduire les risques à presque rien. Le gouvernement a eu le courage politique de faire confiance aux scientifiques et de ne pas ralentir inutilement la campagne de vaccination. Poursuivons-la aussi rapidement que possible. Mais n'attendons pas que tout le monde ait eu l'occasion de se protéger avant de revenir à une vie normale", conclut l'organisation.