Pour M. Timmermans, le recours actuel au télétravail est équivalent à celui du premier confinement.

Outre la Fédération des entreprises de Belgique, sont notamment représentés à cette entrevue l'union des entrepreneurs Unizo et le réseau flamand d'entreprises Voka.

Ce dernier entend éviter à tout prix une troisième vague de coronavirus mais plaide également pour prendre des mesures visant le bien-être au travail. "De plus en plus de collaborateurs sont confrontés à des problèmes de santé mentale (...), nous allons donc demander de prévoir des moments de retour" en entreprise, a déclaré l'administrateur délégué du Voka, Hans Maertens. "Nos enquêtes révèlent que plus de 45% des entreprises pratiquent encore le télétravail en tout ou en partie, et ces chiffres restent stables", a-t-il poursuivi.

Avant la réunion, le Premier ministre avait souligné que les données concernant la mobilité démontraient que "nous sommes repassés, en terme de trafic, au-dessus des chiffres d'octobre", soit avant la deuxième vague.

Pour les représentants patronaux, ces chiffres peuvent s'expliquer par la météo maussade, la peur de prendre les transports en commun et la hausse de l'activité économique. "Il n'y a pas de lien entre l'augmentation du trafic et une baisse du télétravail", estime Pieter Timmermans, pour qui il y a plus de monde sur les routes "parce qu'on travaille plus et qu'il y a moins de chômage temporaire".

Pour le patron de la FEB, le télétravail doit être maintenu dans les prochaines semaines. "C'est une mesure importante dans la lutte contre le coronavirus et les entreprises ont tout à gagner à ce qu'il n'y ait pas de troisième vague."

Pour M. Timmermans, le recours actuel au télétravail est équivalent à celui du premier confinement. Outre la Fédération des entreprises de Belgique, sont notamment représentés à cette entrevue l'union des entrepreneurs Unizo et le réseau flamand d'entreprises Voka. Ce dernier entend éviter à tout prix une troisième vague de coronavirus mais plaide également pour prendre des mesures visant le bien-être au travail. "De plus en plus de collaborateurs sont confrontés à des problèmes de santé mentale (...), nous allons donc demander de prévoir des moments de retour" en entreprise, a déclaré l'administrateur délégué du Voka, Hans Maertens. "Nos enquêtes révèlent que plus de 45% des entreprises pratiquent encore le télétravail en tout ou en partie, et ces chiffres restent stables", a-t-il poursuivi. Avant la réunion, le Premier ministre avait souligné que les données concernant la mobilité démontraient que "nous sommes repassés, en terme de trafic, au-dessus des chiffres d'octobre", soit avant la deuxième vague. Pour les représentants patronaux, ces chiffres peuvent s'expliquer par la météo maussade, la peur de prendre les transports en commun et la hausse de l'activité économique. "Il n'y a pas de lien entre l'augmentation du trafic et une baisse du télétravail", estime Pieter Timmermans, pour qui il y a plus de monde sur les routes "parce qu'on travaille plus et qu'il y a moins de chômage temporaire". Pour le patron de la FEB, le télétravail doit être maintenu dans les prochaines semaines. "C'est une mesure importante dans la lutte contre le coronavirus et les entreprises ont tout à gagner à ce qu'il n'y ait pas de troisième vague."