"Il n'y a jamais de bilan parfait. On est dans une situation dans laquelle un certain nombre de choses ont été très bien faites et puis il reste plein de choses à faire, il faut que le groupe s'engage dans une nouvelle étape de sa transformation", a déclaré Jean-Pierre Clamadieu sur BFM Business depuis Davos (Suisse), alors qu'il était interrogé sur le bilan de Mme Kocher.

"Il faut simplement que le conseil se convainque de qui est la bonne personne ou le bon profil pour mener cette prochaine étape et on mène aujourd'hui ce dialogue dans le calme et la sérénité avec effectivement une décision attendue à la fin du mois de février", a-t-il poursuivi.

"On a commencé à l'été dernier un processus d'évaluation. Le fait de nommer - ou dans le cas d'espèce de renommer - un dirigeant pour un nouveau mandat de quatre ans, c'est une décision essentielle pour un conseil", a-t-il fait valoir.

Le mandat d'Isabelle Kocher arrive à échéance au printemps prochain et son sort a fait l'objet de nombreuses spéculations dans la presse, certaines sources anonymes estimant qu'elle ne serait pas renouvelée.

L'Etat français, qui possède 23,64% de l'entreprise, n'a pour sa part pas annoncé publiquement de prise de position dans ce dossier.

L'ancien GDF Suez est en pleine transformation depuis quelques années. Le groupe cherche à se recentrer sur la transition énergétique, avec trois activités: l'efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les infrastructures gazières.

"Il n'y a jamais de bilan parfait. On est dans une situation dans laquelle un certain nombre de choses ont été très bien faites et puis il reste plein de choses à faire, il faut que le groupe s'engage dans une nouvelle étape de sa transformation", a déclaré Jean-Pierre Clamadieu sur BFM Business depuis Davos (Suisse), alors qu'il était interrogé sur le bilan de Mme Kocher. "Il faut simplement que le conseil se convainque de qui est la bonne personne ou le bon profil pour mener cette prochaine étape et on mène aujourd'hui ce dialogue dans le calme et la sérénité avec effectivement une décision attendue à la fin du mois de février", a-t-il poursuivi. "On a commencé à l'été dernier un processus d'évaluation. Le fait de nommer - ou dans le cas d'espèce de renommer - un dirigeant pour un nouveau mandat de quatre ans, c'est une décision essentielle pour un conseil", a-t-il fait valoir. Le mandat d'Isabelle Kocher arrive à échéance au printemps prochain et son sort a fait l'objet de nombreuses spéculations dans la presse, certaines sources anonymes estimant qu'elle ne serait pas renouvelée. L'Etat français, qui possède 23,64% de l'entreprise, n'a pour sa part pas annoncé publiquement de prise de position dans ce dossier. L'ancien GDF Suez est en pleine transformation depuis quelques années. Le groupe cherche à se recentrer sur la transition énergétique, avec trois activités: l'efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les infrastructures gazières.