"Nous n'avons toujours reçu aucune information sur les modalités de ce lockdown qui ne dit pas son nom et qui débute samedi matin", s'insurge le CEO de Comeos, Dominique Michel. Le patron de la fédération ne comprend pas la décision d'imposer une prise de rendez-vous pour tous les clients et une limitation de leur nombre à 50, quelle que soit la taille du magasin. Il craint que les plus petits, "insuffisamment outillés pour gérer la logistique des réservations, feront d'emblée l'impasse sur les quatre prochaines semaines".

Tandis que dans certaines grandes enseignes, "cela signifiera une personne pour 300 ou 400 m2".

Comeos n'a pas tardé à avancer des premiers chiffres. "En septembre dernier, 11% des entreprises non alimentaires évoquaient une faillite probable ou très probable. En novembre, elles étaient 17%. D'après nos analyses, après ce troisième lockdown, elles seront près de 20%. Soit quelque 13.100 emplois menacés", affirme la fédération.

"Nous n'avons toujours reçu aucune information sur les modalités de ce lockdown qui ne dit pas son nom et qui débute samedi matin", s'insurge le CEO de Comeos, Dominique Michel. Le patron de la fédération ne comprend pas la décision d'imposer une prise de rendez-vous pour tous les clients et une limitation de leur nombre à 50, quelle que soit la taille du magasin. Il craint que les plus petits, "insuffisamment outillés pour gérer la logistique des réservations, feront d'emblée l'impasse sur les quatre prochaines semaines". Tandis que dans certaines grandes enseignes, "cela signifiera une personne pour 300 ou 400 m2". Comeos n'a pas tardé à avancer des premiers chiffres. "En septembre dernier, 11% des entreprises non alimentaires évoquaient une faillite probable ou très probable. En novembre, elles étaient 17%. D'après nos analyses, après ce troisième lockdown, elles seront près de 20%. Soit quelque 13.100 emplois menacés", affirme la fédération.