Pour Agoria, la priorité doit à présent être axée sur des politiques d'activation car "d'ici 2024, 22.000 emplois supplémentaires peuvent être créés", assure le secteur qui emploie 312.047 personnes en Belgique.

L'industrie technologique connaît une croissance pour la quatrième année consécutive. Celle-ci s'est élevée à 1,7% en 2019 par rapport à 2018, avec "un record absolu de 129,4 milliards d'euros". Pour 2020, Agoria s'attend à une croissance du chiffre d'affaires de 2,2%. Si tous les postes vacants trouvaient preneurs, "elle pourrait même être 2 à 3% supérieure". Autre constat: la part de marché de la Belgique au sein de l'Union européenne dans l'exportation de produits technologiques se redresse depuis 2015, pour la première fois en 15 ans (+1,6%).

La Belgique exporte principalement vers l'Allemagne, la France et les Pays-Bas. Au total, 19.641 emplois supplémentaires ont aussi été créés dans l'industrie technologique entre 2015 et début 2020, dont près d'un cinquième (19%) dans l'industrie manufacturière. Ces chiffres de croissance montrent "que la transformation digitale et la réduction des coûts salariaux ont des effets bénéfiques", estime Marc Lambotte. Mais il faut à présent "miser massivement sur l'activation". D'ici 2024, 22.000 créations d'emplois pourraient encore intervenir. "C'est promis", avance le CEO. Mais il y a des "si", ajoute-t-il. En effet, les postes vacants dans le secteur atteignent un nombre record et ce problème doit être considéré comme une priorité absolue.

"Créer des emplois est une chose, trouver la main-d'oeuvre nécessaire en est une autre. (...) Il faut donc intensifier l'activation. Toutes celles et ceux qui peuvent travailler doivent travailler." De même, la formation en alternance est une des pistes à privilégier dans ce secteur. Si le tax-shift a joué un rôle dans la croissance du secteur, la clé a surtout été la "digitalisation", avance Agoria, les investissements dans la digitalisation ayant amélioré la compétitivité des entreprises. La fédération technologique adresse enfin trois messages aux politiques:

"'Laissez-nous continuer, nous sommes sur la bonne voie'; 'de grâce, ne faites pas marche arrière' et 'ne nous mettez pas des bâtons dans les roues avec des propositions de loi qui iraient à l'encontre de ce que nous sommes en train de faire'". Agoria "tend la main" à tous les partis, qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition, "qui veulent travailler à la prospérité du pays".

Pour Agoria, la priorité doit à présent être axée sur des politiques d'activation car "d'ici 2024, 22.000 emplois supplémentaires peuvent être créés", assure le secteur qui emploie 312.047 personnes en Belgique.L'industrie technologique connaît une croissance pour la quatrième année consécutive. Celle-ci s'est élevée à 1,7% en 2019 par rapport à 2018, avec "un record absolu de 129,4 milliards d'euros". Pour 2020, Agoria s'attend à une croissance du chiffre d'affaires de 2,2%. Si tous les postes vacants trouvaient preneurs, "elle pourrait même être 2 à 3% supérieure". Autre constat: la part de marché de la Belgique au sein de l'Union européenne dans l'exportation de produits technologiques se redresse depuis 2015, pour la première fois en 15 ans (+1,6%). La Belgique exporte principalement vers l'Allemagne, la France et les Pays-Bas. Au total, 19.641 emplois supplémentaires ont aussi été créés dans l'industrie technologique entre 2015 et début 2020, dont près d'un cinquième (19%) dans l'industrie manufacturière. Ces chiffres de croissance montrent "que la transformation digitale et la réduction des coûts salariaux ont des effets bénéfiques", estime Marc Lambotte. Mais il faut à présent "miser massivement sur l'activation". D'ici 2024, 22.000 créations d'emplois pourraient encore intervenir. "C'est promis", avance le CEO. Mais il y a des "si", ajoute-t-il. En effet, les postes vacants dans le secteur atteignent un nombre record et ce problème doit être considéré comme une priorité absolue. "Créer des emplois est une chose, trouver la main-d'oeuvre nécessaire en est une autre. (...) Il faut donc intensifier l'activation. Toutes celles et ceux qui peuvent travailler doivent travailler." De même, la formation en alternance est une des pistes à privilégier dans ce secteur. Si le tax-shift a joué un rôle dans la croissance du secteur, la clé a surtout été la "digitalisation", avance Agoria, les investissements dans la digitalisation ayant amélioré la compétitivité des entreprises. La fédération technologique adresse enfin trois messages aux politiques: "'Laissez-nous continuer, nous sommes sur la bonne voie'; 'de grâce, ne faites pas marche arrière' et 'ne nous mettez pas des bâtons dans les roues avec des propositions de loi qui iraient à l'encontre de ce que nous sommes en train de faire'". Agoria "tend la main" à tous les partis, qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition, "qui veulent travailler à la prospérité du pays".