Le secteur se montre relativement optimiste malgré l'impact de la crise sanitaire, ressort-il d'un sondage réalisé en avril par essenscia sur plus de 200 entreprises représentatives du secteur. Plus d'un tiers d'entre elles pensent que la reprise économique aura lieu dès cette année. Elles sont 54% à estimer qu'il faudra attendre l'année prochaine et 8% s'attendent à un impact qui durera des années. En outre, 3% pensent que le secteur ne pourra pas se redresser.

La moitié des entreprises estiment qu'il est trop tôt pour évaluer les conséquences de la crise sur leurs résultats futurs, alors que quatre sur dix anticipent un chiffre d'affaires en baisse. Plus d'une sur dix s'attend au contraire à une augmentation.

La demande baisse en particulier de la part de clients dans les secteurs de l'automobile et de la construction. Elle augmente au contraire du côté des emballages dans les secteurs alimentaire et médical, l'un des principaux clients pour une entreprise sur trois active dans la pharmacie ou la chimie, avec des produits comme des désinfectants ou médicaments. L'industrie alimentaire continue elle aussi à fonctionner et ces services se maintiennent.

Seules 3% des entreprises du secteur, reconnu comme essentiel, ont fermé en raison de la crise. Six entreprises sur dix restent complètement opérationnelles, tandis que 38% ne le sont que partiellement.

Au total, 17% pour cent des travailleurs du secteur sont actuellement au chômage temporaire, contre une moyenne industrielle d'environ 46%. Mais la crise n'affecte pas tout le secteur de la même façon. Dans le domaine des produits en plastique et en caoutchouc, 45% de travailleurs sont à l'arrêt. Les produits pharmaceutiques sont quant à eux épargnés, avec 2% de travailleurs au chômage temporaire, tandis que 14% des employés actifs dans les produits chimiques sont concernés.

"Il faut aider les entreprises à sortir du confinement de manière réfléchie et à reprendre le travail le plus rapidement possible, en tenant compte de la distanciation sociale. La chimie prouve que c'est possible", a exhorté Hans Casier, le président d'essenscia.

La fédération espère que la crise du coronavirus permettra de nuancer le débat sur les plastiques, vu la demande actuelle de ce matériau dans l'hygiène, la sécurité alimentaire et la santé. "Il y a de la place pour produire des matières plastiques et faire de la recherche chez nous", a déclaré Yves Verschueren, directeur général de la fédération. "L'Europe a fait beaucoup de bruit sur la pollution des plastiques, qui finissent trop souvent leur vie dans les océans, mais c'est une erreur de mettre tout ce matériau au ban de la société", a-t-il poursuivi.

Le secteur se montre relativement optimiste malgré l'impact de la crise sanitaire, ressort-il d'un sondage réalisé en avril par essenscia sur plus de 200 entreprises représentatives du secteur. Plus d'un tiers d'entre elles pensent que la reprise économique aura lieu dès cette année. Elles sont 54% à estimer qu'il faudra attendre l'année prochaine et 8% s'attendent à un impact qui durera des années. En outre, 3% pensent que le secteur ne pourra pas se redresser. La moitié des entreprises estiment qu'il est trop tôt pour évaluer les conséquences de la crise sur leurs résultats futurs, alors que quatre sur dix anticipent un chiffre d'affaires en baisse. Plus d'une sur dix s'attend au contraire à une augmentation. La demande baisse en particulier de la part de clients dans les secteurs de l'automobile et de la construction. Elle augmente au contraire du côté des emballages dans les secteurs alimentaire et médical, l'un des principaux clients pour une entreprise sur trois active dans la pharmacie ou la chimie, avec des produits comme des désinfectants ou médicaments. L'industrie alimentaire continue elle aussi à fonctionner et ces services se maintiennent. Seules 3% des entreprises du secteur, reconnu comme essentiel, ont fermé en raison de la crise. Six entreprises sur dix restent complètement opérationnelles, tandis que 38% ne le sont que partiellement. Au total, 17% pour cent des travailleurs du secteur sont actuellement au chômage temporaire, contre une moyenne industrielle d'environ 46%. Mais la crise n'affecte pas tout le secteur de la même façon. Dans le domaine des produits en plastique et en caoutchouc, 45% de travailleurs sont à l'arrêt. Les produits pharmaceutiques sont quant à eux épargnés, avec 2% de travailleurs au chômage temporaire, tandis que 14% des employés actifs dans les produits chimiques sont concernés. "Il faut aider les entreprises à sortir du confinement de manière réfléchie et à reprendre le travail le plus rapidement possible, en tenant compte de la distanciation sociale. La chimie prouve que c'est possible", a exhorté Hans Casier, le président d'essenscia. La fédération espère que la crise du coronavirus permettra de nuancer le débat sur les plastiques, vu la demande actuelle de ce matériau dans l'hygiène, la sécurité alimentaire et la santé. "Il y a de la place pour produire des matières plastiques et faire de la recherche chez nous", a déclaré Yves Verschueren, directeur général de la fédération. "L'Europe a fait beaucoup de bruit sur la pollution des plastiques, qui finissent trop souvent leur vie dans les océans, mais c'est une erreur de mettre tout ce matériau au ban de la société", a-t-il poursuivi.