Selon une enquête menée auprès de 2.005 personnes, seul un Belge sur 10 se dit enclin à travailler dans le secteur de la construction. Le secteur apparaît peu attractif, particulièrement auprès des étudiants et des demandeurs d'emploi. Il ressort en outre que la construction souffre d'une image stéréotypée. Pour 48% des sondés, le domaine est associé spontanément au métier de maçon alors qu'il ne représente que 12% des travailleurs qui y sont actifs.

"Nous souffrons d'un problème d'image important", note Bruno Vandenwijngaert, CEO de Constructiv, une organisation offrant des services au secteur de la construction. "La plupart des gens ignorent que nous employons les nouvelles technologies telles que l'impression 3D, les drones, la réalité virtuelle ou des exosquelettes dans le cadre de projets de construction."

La durabilité est également au coeur de l'industrie, avec le recyclage ou le réemploi de nombreux matériaux et le recours aux énergies renouvelables. Le projet de redéveloppement des tours WTC 1 et 2 dans le quartier Nord à Bruxelles a notamment été cité comme exemple de cette nouvelle approche sectorielle. Premier immeuble de bureaux circulaire, 65% des matériaux de l'ancienne structure ont été conservés pour son élaboration.

"Nous sommes face à de nombreux défis, dont le plan de relance, la reconstruction après les inondations en Wallonie et les enjeux de durabilité", ajoute Bruno Vandenwijngaert.

Les principaux représentants du secteur ont également mis l'accent sur les conditions salariales et les avantages sociaux existants tels qu'une assurance hospitalisation, un plan de pension complémentaire ainsi qu'une intervention dans les prêts hypothécaires. En outre, le secteur investit près de 90 millions d'euros par an pour former près de 40.000 ouvriers.

La sécurité des travailleurs est par ailleurs une des priorités des entreprises, avec un investissement annuel de sept millions dans la politique de sécurité.

Avec sa nouvelle campagne "Nous construisons demain", qui s'étendra sur 10 ans, le secteur espère relancer son attractivité. En plus de déconstruire les stéréotypes qui pèsent sur le domaine, les fédérations et partenaires sociaux souhaitent établir des partenariats durables avec les filières d'enseignement et les opérateurs publics.

En Belgique, le secteur de la construction emploie 150.000 ouvriers, 50.000 employés et représente 7% de l'emploi national.

Selon une enquête menée auprès de 2.005 personnes, seul un Belge sur 10 se dit enclin à travailler dans le secteur de la construction. Le secteur apparaît peu attractif, particulièrement auprès des étudiants et des demandeurs d'emploi. Il ressort en outre que la construction souffre d'une image stéréotypée. Pour 48% des sondés, le domaine est associé spontanément au métier de maçon alors qu'il ne représente que 12% des travailleurs qui y sont actifs. "Nous souffrons d'un problème d'image important", note Bruno Vandenwijngaert, CEO de Constructiv, une organisation offrant des services au secteur de la construction. "La plupart des gens ignorent que nous employons les nouvelles technologies telles que l'impression 3D, les drones, la réalité virtuelle ou des exosquelettes dans le cadre de projets de construction." La durabilité est également au coeur de l'industrie, avec le recyclage ou le réemploi de nombreux matériaux et le recours aux énergies renouvelables. Le projet de redéveloppement des tours WTC 1 et 2 dans le quartier Nord à Bruxelles a notamment été cité comme exemple de cette nouvelle approche sectorielle. Premier immeuble de bureaux circulaire, 65% des matériaux de l'ancienne structure ont été conservés pour son élaboration. "Nous sommes face à de nombreux défis, dont le plan de relance, la reconstruction après les inondations en Wallonie et les enjeux de durabilité", ajoute Bruno Vandenwijngaert. Les principaux représentants du secteur ont également mis l'accent sur les conditions salariales et les avantages sociaux existants tels qu'une assurance hospitalisation, un plan de pension complémentaire ainsi qu'une intervention dans les prêts hypothécaires. En outre, le secteur investit près de 90 millions d'euros par an pour former près de 40.000 ouvriers. La sécurité des travailleurs est par ailleurs une des priorités des entreprises, avec un investissement annuel de sept millions dans la politique de sécurité. Avec sa nouvelle campagne "Nous construisons demain", qui s'étendra sur 10 ans, le secteur espère relancer son attractivité. En plus de déconstruire les stéréotypes qui pèsent sur le domaine, les fédérations et partenaires sociaux souhaitent établir des partenariats durables avec les filières d'enseignement et les opérateurs publics. En Belgique, le secteur de la construction emploie 150.000 ouvriers, 50.000 employés et représente 7% de l'emploi national.