Aucun des huit patrons interrogés par le journal n'applaudit vraiment la mesure phare du gouvernement pour relancer l'économie. "Le saut d'index contribue à l'amélioration de notre compétitivité de façon extrêmement limitée", estime Bernard Delvaux, patron de la Sonaca. Jean-François Heris, patron de AGC Glass Europe et président de l'Union wallonne des entreprises n'est pas plus tendre. "On a besoin d'un saut de compétitivité tout de suite. Or, vu le taux d'inflation, le saut d'index arrivera fort tard". Pour Bruno Venanzi, patron de Lampiris, "c'est l'Etat le premier bénéficiaire de cette mesure. Pas les entreprises". Cet écho provenant du monde économique wallon n'est pas isolé. Deux grandes figures du monde économique flamand ont également confié que le saut d'index n'était pas nécessaire à leurs yeux et que le gouvernement pouvait le retirer. "Cela rend fou les syndicats et ça ne nous rapporte pratiquement rien".

Aucun des huit patrons interrogés par le journal n'applaudit vraiment la mesure phare du gouvernement pour relancer l'économie. "Le saut d'index contribue à l'amélioration de notre compétitivité de façon extrêmement limitée", estime Bernard Delvaux, patron de la Sonaca. Jean-François Heris, patron de AGC Glass Europe et président de l'Union wallonne des entreprises n'est pas plus tendre. "On a besoin d'un saut de compétitivité tout de suite. Or, vu le taux d'inflation, le saut d'index arrivera fort tard". Pour Bruno Venanzi, patron de Lampiris, "c'est l'Etat le premier bénéficiaire de cette mesure. Pas les entreprises". Cet écho provenant du monde économique wallon n'est pas isolé. Deux grandes figures du monde économique flamand ont également confié que le saut d'index n'était pas nécessaire à leurs yeux et que le gouvernement pouvait le retirer. "Cela rend fou les syndicats et ça ne nous rapporte pratiquement rien".