Ce 99e salon sera sans doute un peu plus réduit que d'habitude, car le Brussels Motorshow réunit en général la totalité des marques distribuées, ou peu s'en faut. Cette année, D'Ieteren sera absent, soit le quart du marché. Le groupe importe les marques du groupe VW (VW, Audi, Skoda, Seat, Porsche et Bentley principalement).

"Nous ne pouvons pas encore indiquer quel sera l'impact sur le nombre de palais qu'occupera le salon", déclare Andreas Cremer, CEO de Febiac, la fédération des importateurs d'automobiles, l'organisateur du Brussels Motorshow. Habituellement, le salon occupe quasi tous les palais du Heysel. L'information arrivera d'ici un mois. L'accès sera organisé via réservations, pour répartir les visiteurs, sans doute avec pass sanitaire.

Au moins les deux tiers du marché

Jusqu'à la pandémie, c'était le plus grand salon du pays, réunissant régulièrement 500.000 visiteurs, et il donnait un coup de fouet aux ventes de début d'année. Son annulation cette année a créé un précédent et permis de voir si les ventes étaient (ou non) impactées. D'Ieteren a ainsi fait son calcul et estimé que pour janvier 2022, il pouvait prendre le risque de ne pas venir au Heysel. "En janvier dernier, sans salon, nous avions proposé des conditions, les clients avaient bien répondu, avance Jean-Marc Ponteville, porte-parole de D'Ieteren Auto. Cela n'exclut pas une participation au salon en 2023. La décision n'est pas prise. On verra comment l'événement va évoluer."

Hormis D'Ieteren, Volvo sera aussi absent, mais la majorité du marché sera bien présente. "Nous aurons au moins les deux tiers du marché, c'est très bien", rassure Andreas Cremer. Le salon est à la fois important pour le secteur et aussi pour la Febiac, dont il assure une part de ses revenus.

Ce 99e salon sera sans doute un peu plus réduit que d'habitude, car le Brussels Motorshow réunit en général la totalité des marques distribuées, ou peu s'en faut. Cette année, D'Ieteren sera absent, soit le quart du marché. Le groupe importe les marques du groupe VW (VW, Audi, Skoda, Seat, Porsche et Bentley principalement)."Nous ne pouvons pas encore indiquer quel sera l'impact sur le nombre de palais qu'occupera le salon", déclare Andreas Cremer, CEO de Febiac, la fédération des importateurs d'automobiles, l'organisateur du Brussels Motorshow. Habituellement, le salon occupe quasi tous les palais du Heysel. L'information arrivera d'ici un mois. L'accès sera organisé via réservations, pour répartir les visiteurs, sans doute avec pass sanitaire.Jusqu'à la pandémie, c'était le plus grand salon du pays, réunissant régulièrement 500.000 visiteurs, et il donnait un coup de fouet aux ventes de début d'année. Son annulation cette année a créé un précédent et permis de voir si les ventes étaient (ou non) impactées. D'Ieteren a ainsi fait son calcul et estimé que pour janvier 2022, il pouvait prendre le risque de ne pas venir au Heysel. "En janvier dernier, sans salon, nous avions proposé des conditions, les clients avaient bien répondu, avance Jean-Marc Ponteville, porte-parole de D'Ieteren Auto. Cela n'exclut pas une participation au salon en 2023. La décision n'est pas prise. On verra comment l'événement va évoluer."Hormis D'Ieteren, Volvo sera aussi absent, mais la majorité du marché sera bien présente. "Nous aurons au moins les deux tiers du marché, c'est très bien", rassure Andreas Cremer. Le salon est à la fois important pour le secteur et aussi pour la Febiac, dont il assure une part de ses revenus.