"Le changement est mineur, par rapport à l'attention portée au sujet (le scandale Volkswagen, ndlr) dans les médias et le monde politique", a estimé Dieter Zetsche, président de l'Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA), lors d'une conférence mercredi à Bruxelles.

Selon les chiffres de l'ACEA, la part des moteurs diesel dans les nouvelles immatriculations en 2016 a reculé de 51,6% à 49,5% en Europe de l'Ouest.

La chute a été particulièrement spectaculaire en Norvège ou aux Pays-Bas, où elle est supérieure à 10 points de pourcentage, pour atteindre respectivement 40,8% et 18,9%.

Des pays comme la France (de 57,2% à 52,1%) ou la Grèce (63,2% à 55,1%) ont aussi enregistré un repli important.

En revanche, en Italie, en Suisse et au Danemark, cette part a légèrement progressé.

"Nous ne voyons pas de réaction importante du côté du consommateur" en ce qui concerne le diesel, a assuré M. Zetsche, qui est aussi le patron du groupe allemand Daimler.

La révélation de l'utilisation d'un logiciel truqueur permettant de tromper les contrôles anti-pollution dans certains moteurs diesel de voitures du groupe Volkswagen en septembre 2015 a concentré l'attention sur les niveaux d'émissions de gaz polluants de certains véhicules.

Des études ont révélé que le seuil requis lors de tests d'homologation en laboratoire était largement dépassés dans certaines conditions réelles de conduite.

"Le changement est mineur, par rapport à l'attention portée au sujet (le scandale Volkswagen, ndlr) dans les médias et le monde politique", a estimé Dieter Zetsche, président de l'Association européenne des constructeurs automobiles (ACEA), lors d'une conférence mercredi à Bruxelles. Selon les chiffres de l'ACEA, la part des moteurs diesel dans les nouvelles immatriculations en 2016 a reculé de 51,6% à 49,5% en Europe de l'Ouest.La chute a été particulièrement spectaculaire en Norvège ou aux Pays-Bas, où elle est supérieure à 10 points de pourcentage, pour atteindre respectivement 40,8% et 18,9%. Des pays comme la France (de 57,2% à 52,1%) ou la Grèce (63,2% à 55,1%) ont aussi enregistré un repli important. En revanche, en Italie, en Suisse et au Danemark, cette part a légèrement progressé. "Nous ne voyons pas de réaction importante du côté du consommateur" en ce qui concerne le diesel, a assuré M. Zetsche, qui est aussi le patron du groupe allemand Daimler. La révélation de l'utilisation d'un logiciel truqueur permettant de tromper les contrôles anti-pollution dans certains moteurs diesel de voitures du groupe Volkswagen en septembre 2015 a concentré l'attention sur les niveaux d'émissions de gaz polluants de certains véhicules. Des études ont révélé que le seuil requis lors de tests d'homologation en laboratoire était largement dépassés dans certaines conditions réelles de conduite.