Ces entreprises doivent payer 16 à 40% de plus que la moyenne des pays voisins, selon une étude réalisée par Deloitte à la demande de Febeliec, la fédération des consommateurs industriels d'électricité. Les taxes sur la consommation d'énergie, aussi bien en Wallonie qu'en Flandre, sont particulièrement élevées par rapport aux pays voisins.

"Ce handicap est néfaste pour le climat d'investissement dans notre pays et pour la compétitivité de notre industrie en général, et donc pour l'emploi. Une norme énergétique s'avère donc, plus que jamais, nécessaire", estime Febeliec.

Selon l'analyse de Deloitte, les entreprises paient de 6 à 11 euros/MWh de plus en Flandre et de 7 à 18 euros/MWh de plus en Wallonie, comparé à la moyenne des prix de l'électricité dans tous les pays analysés. "Pour des entreprises qui consomment beaucoup d'énergie, le surcoût se chiffre en millions d'euros par an, un handicap qui n'est pas compensé dans le contexte de forte concurrence", explique Febeliec.

Bernard Thiers, patron d'Unilin, qui fabrique notamment les revêtements de sol Quick-Step, s'estime bien placé pour comparer les prix en fonction de trois usines comparables qu'il possède en Flandre, Wallonie et France. "En Flandre, le coût de l'électricité est 37% supérieur à celui de notre usine française. Le coût de l'électricité de notre usine en Wallonie est 45% supérieur à l'usine française.

En 2015, le prix de l'électricité se situait à un niveau encore considérablement plus élevé que dans les pays voisins, ceci suite à l'indisponibilité prolongée des différentes centrales nucléaires et à un manque de capacité d'importation aux moments de pointe. Vers la fin de l'année, à la suite de l'annonce du redémarrage de Doel 3 et de Tihange 2, et suite au prolongement de la durée de vie de Doel 1 et de Doel 2, les prix belges ont évolué rapidement pour rejoindre la moyenne des pays voisins, explique Febeliec.

Ces entreprises doivent payer 16 à 40% de plus que la moyenne des pays voisins, selon une étude réalisée par Deloitte à la demande de Febeliec, la fédération des consommateurs industriels d'électricité. Les taxes sur la consommation d'énergie, aussi bien en Wallonie qu'en Flandre, sont particulièrement élevées par rapport aux pays voisins."Ce handicap est néfaste pour le climat d'investissement dans notre pays et pour la compétitivité de notre industrie en général, et donc pour l'emploi. Une norme énergétique s'avère donc, plus que jamais, nécessaire", estime Febeliec. Selon l'analyse de Deloitte, les entreprises paient de 6 à 11 euros/MWh de plus en Flandre et de 7 à 18 euros/MWh de plus en Wallonie, comparé à la moyenne des prix de l'électricité dans tous les pays analysés. "Pour des entreprises qui consomment beaucoup d'énergie, le surcoût se chiffre en millions d'euros par an, un handicap qui n'est pas compensé dans le contexte de forte concurrence", explique Febeliec. Bernard Thiers, patron d'Unilin, qui fabrique notamment les revêtements de sol Quick-Step, s'estime bien placé pour comparer les prix en fonction de trois usines comparables qu'il possède en Flandre, Wallonie et France. "En Flandre, le coût de l'électricité est 37% supérieur à celui de notre usine française. Le coût de l'électricité de notre usine en Wallonie est 45% supérieur à l'usine française. En 2015, le prix de l'électricité se situait à un niveau encore considérablement plus élevé que dans les pays voisins, ceci suite à l'indisponibilité prolongée des différentes centrales nucléaires et à un manque de capacité d'importation aux moments de pointe. Vers la fin de l'année, à la suite de l'annonce du redémarrage de Doel 3 et de Tihange 2, et suite au prolongement de la durée de vie de Doel 1 et de Doel 2, les prix belges ont évolué rapidement pour rejoindre la moyenne des pays voisins, explique Febeliec.