M. Moll est au coeur d'une polémique après la révélation, par le quotidien De Morgen, de ses activités de "conseiller stratégique" pour l'entreprise chinoise Huawei, active dans le secteur des télécommunications et soupçonnée de se livrer à des activités d'espionnage.

Etiqueté MR, M. Mol est administrateur de Belgacom depuis 1994. Il a été nommé président ad interim de Belgacom il y a 18 mois. Stefaan De Clerck a été désigné par le gouvernement fédéral pour lui succéder.

Contrairement à certaines informations publiées mercredi, M. Moll n'a pas démissionné de son poste de président ad interim de Belgacom. "Ce sont des rumeurs", a-t-on insisté chez Belgacom.

L'entreprise souligne que Michel Moll restera président ad interim jusqu'à la publication de l'arrêté royal nommant M. Stefaan De Clerck. "Il redeviendra ensuite administrateur et le restera jusqu'à ce que le nom de son possible successeur, proposé par le MR, soit avalisé par le gouvernement et inscrit dans un arrêté royal".

M. Moll est au coeur d'une polémique après la révélation, par le quotidien De Morgen, de ses activités de "conseiller stratégique" pour l'entreprise chinoise Huawei, active dans le secteur des télécommunications et soupçonnée de se livrer à des activités d'espionnage. Etiqueté MR, M. Mol est administrateur de Belgacom depuis 1994. Il a été nommé président ad interim de Belgacom il y a 18 mois. Stefaan De Clerck a été désigné par le gouvernement fédéral pour lui succéder. Contrairement à certaines informations publiées mercredi, M. Moll n'a pas démissionné de son poste de président ad interim de Belgacom. "Ce sont des rumeurs", a-t-on insisté chez Belgacom. L'entreprise souligne que Michel Moll restera président ad interim jusqu'à la publication de l'arrêté royal nommant M. Stefaan De Clerck. "Il redeviendra ensuite administrateur et le restera jusqu'à ce que le nom de son possible successeur, proposé par le MR, soit avalisé par le gouvernement et inscrit dans un arrêté royal".