Le conflit social émanait du personnel du service "de garde et de piquet", qui dénonçait la réorganisation du département effectuée l'an dernier. A cela s'ajoutaient les conditions climatiques difficiles d'un été marqué par une sécheresse prolongée et l'approche de la période hivernale, correspondant souvent à un pic d'interventions à la SWDE.

"La surcharge de travail, tout à fait visible, touche l'ensemble de l'entreprise, tous secteurs confondus", explique Emile Jonart, permanent CGSP. "Elle est liée à la sécheresse, certes, mais aussi à l'absentéisme, à la pyramide des âges en son sein et à un sous-investissement plus généralisé dans le secteur public."

Fin novembre, la direction avait fait des propositions pour alléger la charge de travail mais elles avaient été jugées insuffisantes par une majorité des travailleurs du service. La CSC Services publics avait en conséquence initié un mouvement de grève la semaine passée et la CGSP l'avait rejointe en déposant un préavis de grève. Ces actions n'avaient toutefois eu presque aucune répercussion sur le client final. Seuls quelques rendez-vous à domicile ont ainsi dû être annulés, d'après la SWDE.

Une nouvelle réunion avec la direction organisée mercredi a permis de préciser les différentes modalités d'application des propositions précédemment déposées, indique la Société. La CSC Services publics salue le pas supplémentaire de la direction. "Des moyens ont été mis en place pour résorber cette surchage de travail, de même qu'un système d'alerte pour stopper les salariés en surcharge tout en assurant un minimum de service à la population", détaille de son côté la CGSP.

Le texte a obtenu l'accord des syndicats, qui ont eux-mêmes été suivis par leurs affiliés jeudi. Les différentes parties vont à présent s'assurer de la bonne mise en oeuvre de ces mesures. La SWDE va en outre entamer une réflexion "à très long terme", via des ateliers participatifs, sur une réforme complète du système des gardes et des piquets afin d'assurer l'efficacité et le bien-être du personnel, glisse-t-elle jeudi.

Le conflit social émanait du personnel du service "de garde et de piquet", qui dénonçait la réorganisation du département effectuée l'an dernier. A cela s'ajoutaient les conditions climatiques difficiles d'un été marqué par une sécheresse prolongée et l'approche de la période hivernale, correspondant souvent à un pic d'interventions à la SWDE. "La surcharge de travail, tout à fait visible, touche l'ensemble de l'entreprise, tous secteurs confondus", explique Emile Jonart, permanent CGSP. "Elle est liée à la sécheresse, certes, mais aussi à l'absentéisme, à la pyramide des âges en son sein et à un sous-investissement plus généralisé dans le secteur public." Fin novembre, la direction avait fait des propositions pour alléger la charge de travail mais elles avaient été jugées insuffisantes par une majorité des travailleurs du service. La CSC Services publics avait en conséquence initié un mouvement de grève la semaine passée et la CGSP l'avait rejointe en déposant un préavis de grève. Ces actions n'avaient toutefois eu presque aucune répercussion sur le client final. Seuls quelques rendez-vous à domicile ont ainsi dû être annulés, d'après la SWDE. Une nouvelle réunion avec la direction organisée mercredi a permis de préciser les différentes modalités d'application des propositions précédemment déposées, indique la Société. La CSC Services publics salue le pas supplémentaire de la direction. "Des moyens ont été mis en place pour résorber cette surchage de travail, de même qu'un système d'alerte pour stopper les salariés en surcharge tout en assurant un minimum de service à la population", détaille de son côté la CGSP. Le texte a obtenu l'accord des syndicats, qui ont eux-mêmes été suivis par leurs affiliés jeudi. Les différentes parties vont à présent s'assurer de la bonne mise en oeuvre de ces mesures. La SWDE va en outre entamer une réflexion "à très long terme", via des ateliers participatifs, sur une réforme complète du système des gardes et des piquets afin d'assurer l'efficacité et le bien-être du personnel, glisse-t-elle jeudi.