Il avait diminué de 75,74% en 2016 à 74,77% en 2019 et avait connu une forte chute en 2020 en tombant à 66,68%. Si la Wallonie compte toujours le pourcentage le plus faible, avec 69% d'heures prestées contre 70% pour Bruxelles et 73% en Flandre, les trois régions ont été frappées de manière quasi similaire par la crise sanitaire. Par ailleurs, le taux de chômage temporaire a explosé en 2020, en passant de 0,65% en 2019 à 9,40% l'année suivante. En 2021, ce taux reste très élevé mais est redescendu à 4,67%.

Les chiffres montrent également que le pourcentage d'heures non prestées à la suite d'une maladie longue durée est en augmentation depuis 2016. Celui-ci est passé de 5,02% à 6,36% entre 2016 et 2021 en suivant une courbe d'augmentation constante. Partena note également que plus la taille de l'entreprise diminue, plus le pourcentage d'heures prestées est élevé. Les entreprises de plus de 1.000 travailleurs sont celles ayant le taux d'heures prestées le moins élevé (64,9%). Cet écart avec les plus petites entreprises s'est accentué lors de la crise sanitaire, avec un pourcentage d'heures prestées de seulement 59,8% pour 2020.

Dégringolade dans l'horeca

Le secteur horeca est, sans grande surprise, celui dont le pourcentage d'heures prestées est le plus faible, avec 41,16% en 2020 et 48,67% en 2021. Les mesures sanitaires et le chômage temporaire sont la cause principale de cette dégringolade. Les maladies de longue durée ont davantage de conséquences pour les secteurs des administrations publiques (9,73% d'heures non-prestées à cause d'une maladie longue durée en 2021) et les entreprises actives dans la santé et l'action sociale (9,95%). La plus grande augmentation a eu lieu dans les services domestiques, où le taux a presque doublé depuis 2016 de 2.36% jusqu'à 4.54%.

Il avait diminué de 75,74% en 2016 à 74,77% en 2019 et avait connu une forte chute en 2020 en tombant à 66,68%. Si la Wallonie compte toujours le pourcentage le plus faible, avec 69% d'heures prestées contre 70% pour Bruxelles et 73% en Flandre, les trois régions ont été frappées de manière quasi similaire par la crise sanitaire. Par ailleurs, le taux de chômage temporaire a explosé en 2020, en passant de 0,65% en 2019 à 9,40% l'année suivante. En 2021, ce taux reste très élevé mais est redescendu à 4,67%. Les chiffres montrent également que le pourcentage d'heures non prestées à la suite d'une maladie longue durée est en augmentation depuis 2016. Celui-ci est passé de 5,02% à 6,36% entre 2016 et 2021 en suivant une courbe d'augmentation constante. Partena note également que plus la taille de l'entreprise diminue, plus le pourcentage d'heures prestées est élevé. Les entreprises de plus de 1.000 travailleurs sont celles ayant le taux d'heures prestées le moins élevé (64,9%). Cet écart avec les plus petites entreprises s'est accentué lors de la crise sanitaire, avec un pourcentage d'heures prestées de seulement 59,8% pour 2020. Dégringolade dans l'horecaLe secteur horeca est, sans grande surprise, celui dont le pourcentage d'heures prestées est le plus faible, avec 41,16% en 2020 et 48,67% en 2021. Les mesures sanitaires et le chômage temporaire sont la cause principale de cette dégringolade. Les maladies de longue durée ont davantage de conséquences pour les secteurs des administrations publiques (9,73% d'heures non-prestées à cause d'une maladie longue durée en 2021) et les entreprises actives dans la santé et l'action sociale (9,95%). La plus grande augmentation a eu lieu dans les services domestiques, où le taux a presque doublé depuis 2016 de 2.36% jusqu'à 4.54%.