Parfois, c'est même une heureuse surprise : je pense notamment au nombre de faillites. Lorsque la pandémie nous a surpris durant l'année 2020, toutes les prévisions parlaient d'un tsunami de faillites. Et fort heureusement, ce tsunami n'a pas eu lieu. Alors les mêmes, qui se sont trompés dans leur prévision, nous ont dit, toujours aussi sûrs d'eux : attendez, attendez, vous allez voir, c'est uniquement parce que l'Etat est intervenu pour éviter ces faillites, mais en 2021, ça va être l'hécatombe - l'apocalypse ! Un de ces prévisionnistes a même déclaré que "c'est le calme avant la tempête de 2021". Justement, nous avons les chiffres pour l'année 2021 et la bonne nouvelle, c'est que les faillites sont plus basses qu'en 2020. Mais aussi nettement plus basses qu'en 2019, c'est-à-dire l'année où il n'y avait pas de virus !

On parle d'une baisse des faillites de -41% par rapport à 2019 - mieux encore, ce taux de faillite est le plus bas depuis l'année 2000, depuis 21 ans donc ! C'est dingue, car nous avons donc la chance de voir de notre vivant la seule crise majeure qui ne s'est pas terminée par une explosion des faillites. Rien que ça, c'est incroyable.

Bien entendu, tout cela ne vient pas de l'Esprit Saint. Les mesures de soutien aux entreprises, comme le chômage temporaire et le moratoire sur les faillites, ont évidemment contribué à ces excellents chiffres. Merci qui ? Merci l'Etat sauveur bien entendu. Même si nous ne devons pas oublier que l'Etat n'a pas d'argent, il n'en fabrique pas ; il est généreux avec l'argent des autres car le seul argent qu'il a. Ne l'oubliez jamais, c'est le nôtre ! Et n'oublions pas que lorsque l'Etat s'endette, il faut voir la dette publique comme des impôts différés pour la génération suivante.

Mais je m'égare : revenons à ce taux de faillite historiquement bas. S'il est aussi à ce niveau, c'est parce que les patrons de nos PME et TPE se sont serrés la ceinture. Beaucoup d'entrepreneurs ont renoncé à s'octroyer un salaire ou un dividende pendant deux ans. Ce qui prouve une fois de plus que les entreprises et singulièrement leurs dirigeants ont été remarquables durant cette crise.

Je termine cette petite chronique en partageant avec vous mes propres prévisions, après tout si les autres se trompent, pourquoi devrais-je être gêné. Je vais donc m'inspirer de Philippe Geluck et vous faire mes prédictions pour la semaine qui vient de démarrer :

  • Poisson : vendredi est votre jour.
  • Taureau : évitez les voyages en Espagne.
  • Cancer : faites un dépistage.
  • Balance : essayez de perdre du poids.

Allez, belle journée !

Parfois, c'est même une heureuse surprise : je pense notamment au nombre de faillites. Lorsque la pandémie nous a surpris durant l'année 2020, toutes les prévisions parlaient d'un tsunami de faillites. Et fort heureusement, ce tsunami n'a pas eu lieu. Alors les mêmes, qui se sont trompés dans leur prévision, nous ont dit, toujours aussi sûrs d'eux : attendez, attendez, vous allez voir, c'est uniquement parce que l'Etat est intervenu pour éviter ces faillites, mais en 2021, ça va être l'hécatombe - l'apocalypse ! Un de ces prévisionnistes a même déclaré que "c'est le calme avant la tempête de 2021". Justement, nous avons les chiffres pour l'année 2021 et la bonne nouvelle, c'est que les faillites sont plus basses qu'en 2020. Mais aussi nettement plus basses qu'en 2019, c'est-à-dire l'année où il n'y avait pas de virus !On parle d'une baisse des faillites de -41% par rapport à 2019 - mieux encore, ce taux de faillite est le plus bas depuis l'année 2000, depuis 21 ans donc ! C'est dingue, car nous avons donc la chance de voir de notre vivant la seule crise majeure qui ne s'est pas terminée par une explosion des faillites. Rien que ça, c'est incroyable.Bien entendu, tout cela ne vient pas de l'Esprit Saint. Les mesures de soutien aux entreprises, comme le chômage temporaire et le moratoire sur les faillites, ont évidemment contribué à ces excellents chiffres. Merci qui ? Merci l'Etat sauveur bien entendu. Même si nous ne devons pas oublier que l'Etat n'a pas d'argent, il n'en fabrique pas ; il est généreux avec l'argent des autres car le seul argent qu'il a. Ne l'oubliez jamais, c'est le nôtre ! Et n'oublions pas que lorsque l'Etat s'endette, il faut voir la dette publique comme des impôts différés pour la génération suivante. Mais je m'égare : revenons à ce taux de faillite historiquement bas. S'il est aussi à ce niveau, c'est parce que les patrons de nos PME et TPE se sont serrés la ceinture. Beaucoup d'entrepreneurs ont renoncé à s'octroyer un salaire ou un dividende pendant deux ans. Ce qui prouve une fois de plus que les entreprises et singulièrement leurs dirigeants ont été remarquables durant cette crise.Je termine cette petite chronique en partageant avec vous mes propres prévisions, après tout si les autres se trompent, pourquoi devrais-je être gêné. Je vais donc m'inspirer de Philippe Geluck et vous faire mes prédictions pour la semaine qui vient de démarrer : Allez, belle journée !