Il s'agit de montants versés par l'ancien personnel de cabine syndiqués, et qui a été géré jusqu'à présent par trois syndicats (CGSLB, CSC et CGSP), font part De Standaard, Het Nieuwsblad et het Belang van Limburg mardi dans leurs colonnes.

Après la banqueroute de la Sabena en 2001, le fonds a perdu de son utilité mais il est toutefois resté intact et tombé dans l'oubli après le départ de deux des trois gestionnaires syndicaux. Mais désormais d'anciens employés se mobilisent à ce sujet sur les réseaux sociaux. Ils ont pris contact avec un avocat et exigent un déboursement rapide du fonds.

Les syndicats aussi affirment accélérer le travail mais souhaitent toutefois voir les questions juridiques réglées. D'ici-là, cet argent reste sous la supervision d'un curateur, qui jusqu'à aujourd'hui s'occupe de la faillite de l'entreprise.

Il s'agit de montants versés par l'ancien personnel de cabine syndiqués, et qui a été géré jusqu'à présent par trois syndicats (CGSLB, CSC et CGSP), font part De Standaard, Het Nieuwsblad et het Belang van Limburg mardi dans leurs colonnes.Après la banqueroute de la Sabena en 2001, le fonds a perdu de son utilité mais il est toutefois resté intact et tombé dans l'oubli après le départ de deux des trois gestionnaires syndicaux. Mais désormais d'anciens employés se mobilisent à ce sujet sur les réseaux sociaux. Ils ont pris contact avec un avocat et exigent un déboursement rapide du fonds. Les syndicats aussi affirment accélérer le travail mais souhaitent toutefois voir les questions juridiques réglées. D'ici-là, cet argent reste sous la supervision d'un curateur, qui jusqu'à aujourd'hui s'occupe de la faillite de l'entreprise.