Les activités de Sea-Invest ont dû être mises quasiment à l'arrêt dans tous les terminaux où le groupe est actif. Cela a notamment eu des répercussions dans les ports d'Anvers et Zeebrugge. Selon De Morgen, six terminaux pétroliers des ports d'Anvers, Gand, Terneuze et Amsterdam exploités par Sea-Tank (une filiale de Sea-Invest) ont aussi été touchés. Les entreprises concernées et le port d'Anvers n'ont pas réagi aux informations de presse.

D'après les informations de l'AFP, la cyberattaque a également pris pour cibles des installations portuaires en Allemagne. L'agence de coopération policière Europol a dit à l'AFP avoir offert son appui "aux autorités allemandes" à propos de ce piratage. Ce dernier viserait des installations du port de Hambourg.

Les activités de Sea-Invest ont dû être mises quasiment à l'arrêt dans tous les terminaux où le groupe est actif. Cela a notamment eu des répercussions dans les ports d'Anvers et Zeebrugge. Selon De Morgen, six terminaux pétroliers des ports d'Anvers, Gand, Terneuze et Amsterdam exploités par Sea-Tank (une filiale de Sea-Invest) ont aussi été touchés. Les entreprises concernées et le port d'Anvers n'ont pas réagi aux informations de presse. D'après les informations de l'AFP, la cyberattaque a également pris pour cibles des installations portuaires en Allemagne. L'agence de coopération policière Europol a dit à l'AFP avoir offert son appui "aux autorités allemandes" à propos de ce piratage. Ce dernier viserait des installations du port de Hambourg.